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Septembre 2008
Après près de 10 ans de bons et loyaux services

le Flash-News-nf étant un site à structure ancienne, il ne bénéficiait plus
des avantages des nouvelles technologie de l'internet et devenait
trop compliqué à gérer dans ces conditions.

Bien que le transfert de toutes les données et la mise en place d'un
nouvel espace prennent un temps certain si ce n'est un certain temps
cela devenait urgent.

Donc voilà, c'est fait !

Le Flash_News_nf reste en place mais la nouvelle structure xooit est opérationnelle
et va peu à peu prendre le relais. Toutes les infos, dates des concerts, photos,
vidéos, dossier de presse, discographie générale et par produits, livres,
biographie complète, pour un visionnement clair, facile et convivial ouvert à tous
sans inscription. Pour les membres qui s'inscrivent, une grande facilité pour
poster tous leurs matériels ou leurs messages, un espace privé avec mail
interne et bien d'autres possibilités et topics super-sympas.

Donc voilà, je me réjouis de vous retrouver sur le Nilda Fernandez Forum
et vous souhaite une agréable visite.

A très vite.
Chris

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Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007
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Chris
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MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 23:10    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant


Nilda Fernandez

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Si vous avez des articles concernant cette période
vous pouvez les déposer en postant ici Idea

Tous les articles seront regroupés en premier post

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2006

11 janvier 2006

«Les Russes adorent notre langue»

Le chanteur français aux racines espagnoles Nilda Fernandez sera bientôt en concert à Moscou, où il a vécu quatre ans. Il raconte au Courrier de Russie comment et pourquoi.
Le Courrier de Russie :Votre carrière en France semble avoir été mise entre parenthèses depuis la fin des années 90 et vous réapparaissez en Russie. Que s’est-il passé ?

Nilda Fernandez :
Effectivement, j’ai connu le succès à la fin des années 90. Mais enchaîner les albums, comme le souhaitait ma maison de disques, ne me fascinait pas. Lors de la promotion d’un album à Paris, j’ai revu Natacha Turina, une amie russe qui était alors présentatrice sur la chaîne musicale MCM et qui m’a encouragé à venir en Russie. Le pays m’intriguait, j’ai donc décidé d’aller y faire un tour. Deux jours après mon arrivée, on m’a dit que le chanteur de variété Boris Moïsseev voulait me rencontrer. Il m’a d’emblée déclaré qu’il connaissait et aimait ma musique, m’a demandé d’écrire et de chanter en français le refrain d’une de ses chansons et, pour me convaincre, a réglé d’ avance pour moi deux mois d’hôtel au Rossia.

LCdR :Le personnage est assez provocateur et son style franchement kitsch. Vous avez accepté sans hésiter?

N.Fernandez :
Oui, la chanson s’appelait Den i Notch, c’est-à-dire le jour et la nuit. Elle a immédiatement connu un grand succès. Et Moïsseev m’a proposé peu de temps après de faire un concert avec lui. Puis je lui ai suggéré de faire une seconde chanson ensemble, que je composerais et dont, cette fois, le couplet serait en français. Ce fut un nouveau succès et même, pendant une période, la chanson la plus programmée de Russkoe radio, qui ne diffuse en principe que des chansons en russe. Pour cette chanson, nous avons obtenu le « Gramofon » d’or remis par la première chaîne. J’ai alors décidé de tout arrêter en France pour vivre mon histoire en Russie. Je suis d’abord parti en tournée avec Moïsseev, ce qui m’a permis de voir toute la Russie depuis les fenêtres de mon coupé en train. Puis, de retour à Moscou, j’ai pris un appartement.

LCdR :En Russie, le piratage est tel que les artistes vivent rarement de la vente de leurs disques. Comment avez-vous fait ?

N.Fernandez :
Oui, ici, pour gagner sa vie, un chanteur doit passer son temps en tournée. C’est donc ce que j’ai fait, et j’ai rencontré un accueil exceptionnel du public pour des chansons en français et en espagnol. J’ai été surpris de voir à quel point les Russes adorent notre langue. J’ai ainsi pu, avec l’aide du service culturel de l’ambassade, faire venir Georges Moustaki qui était attendu depuis 40 ans et Claude Nougaro qui a fait à Moscou le dernier concert de sa carrière.

Propos recueillis par Ivan Lapchine
Le Courrier de RussieBimensuel en langue française


29 janvier 2006

Nilda Fernandez à Moscou.


Le chanteur français d’origine espagnole Nilda Fernandez (Voir interview dans le courrier de Russie N° 70) donnera les 9 et 10 février prochain deux concerts exceptionnels à la Maison internationale de la musique de Moscou. Il sera accompagné de ses musiciens français, le bassiste Gilles et l’accordéoniste Marcel, dont le style tient beaucoup du jazz manouche popularisé par un illustre membre de sa famille, le guitariste Django Reinhardt. Le collectif sera complété par un pianiste cubain, Aldo avec lequel Nilda élabore actuellement un grand projet musical à Cuba soutenu par les autorités culturelles de La Havane. Sur scène ils seront accompagnés par l’ensemble de solistes, Ermitage, sous la direction d’Anatoly Outkine, par un orchestre de chambre et une section de cuivres. L’auteur de Madrid, Madrid et du tube (en Russie) I den, i notch, devrait interpréter, en plus de son propre répertoire, des chansons de Piaf et même quelques kitscheries d’Alla Pougatchova.

Le courrier russe


14 février 2006

Concerts des 9 et 10 fйvrier 2006.
Nilda Fernandez conquiert le public moscovite

Le chanteur français Nilda Fernandez, actuellement en tournée à Moscou, n'a pas perdu son affection pour la Russie, même si la télévision russe lui avait consacré, quelques années plus tôt, une émission compromettante, a écrit mardi le quotidien russe Novyé Izvestia.Malgré ses origines espagnoles - il est né en 1957 près de Barcelone -, Nilda Fernandez est Français jusqu'à la moëlle, ce dont témoigne, selon le journal russe, son charme scénique et sa façon d'accepter les fleurs offertes par des femmes auxquelles il n'oublie pas de faire la bise. "Tout trahit en lui un compatriote de Dumas et de Balzac", constate Novyé Izvestia.
Nilda Fernandez avait déjа passé deux ans en Russie où il avait fait un programme conjoint avec le chanteur Boris Moïsseev. Mais le Français, poursuit le quotidien, "n'a pas compris toutes les subtilités du showbiz russe et a préféré suivre son propre chemin". En 2001, la télévision russe a diffusé une émission affirmant que Nilda, trompé par ses compagnons russes, menait en Russie une vie de clochard.
Cette fois-ci, l'artiste présente un programme alliant les traditions des variétés françaises et les rythmes latino-américains. Il est arrivé à Moscou après une tournée qui l'avait conduit à Hong Kong, à Macao, à Nice et au Canada.
Nilda qui parlait russe avec le public a chanté même plusieurs chansons du répertoire de la star russe Alla Pougatcheva. Le public s'est rassemblée au pied de la scène, comme lors d'une soirée amicale, et l'a rappelé trois fois après le tomber du rideau.

MOSCOU - RIA Novosti.Russian News & Information Agency.


Mars 2006

Courant Scène Présente

NILDA FERNANDEZ
Accompagné par le pianiste cubain ALDO LOPEZ GAVILAN


Nilda Fernandez est de ces artistes qui n'obéissent pas à un plan de carrière bien balisé. Coutumier des chemins de traverse, amateur de rencontres, enthousiaste du voyage, le chanteur a depuis longtemps intégré la liberté totale comme ligne de conduite. Nilda Fernandez vit en Russie. Mais, la ligne droite n'étant pas son mode de déplacement favori, il a goûté de nouvelles envies au détour de Cuba.Doubles racines, bi nationalité franco espagnole revendiquée et louée, c'est cet univers de grâce que ce concert vous invite à partager.

Vauvert, jeudi 23 mars 2006
Salle Bizet 20h30



le 3 juin 2006

Moscou


Voilа bien longtemps que je promène mes chansons aux quatre coins de cette planète désorientée, en espérant que le simple déplacement d’un artiste, sa venue dans des contrées, des aventures qu’en règle générale son standing lui interdit, soient une lumière vacillante mais capable de donner envie à chacun de rechercher sa route.Je reviens d’une tournée dans l’extrême orient russe. Kamtachatka, Sakhaline, Vladivostok, Khabarosk, Komsomolsk, Berobidjan... des villes, des régions, où le besoin d’artistes est plus fort qu’à Limoges, Marseille, Liège ou Paris...
Dans une semaine, je retourne à La Havane où vont commencer les représentations avec les deux orchestres, le choeur, les trente artistes de cirque, les dix danseurs, que le ministère cubain de la culture a mis à ma disposition pour écrire et mettre en scène ces « Nouvelles du monde » que je porte depuis si longtemps.
Et puis, j’ai eu envie de chanter ce prochain automne en France et en Belgique pour le simple plaisir de me ballader encore, m’asseoir et égréner, sans autre complice que ma guitare, mes chansons et mes humeurs, mes histoires destinées à ceux qui furent les premiers à me reconnaître comme un des leurs.
J’aimerais que le spectacle vole en éclats, qu’on s’y régale de notes, de paroles, de conversations mais aussi d’un repas, un vrai, avec des plats, du pain et du bon vin que chacun apporte et qu’on partage à la fin comme le début d’autre chose dont cette planète, désorientée, a tant besoin.
Possible ?


Septembre 2006

 
Après cinq ans d’exil en Russie, Nilda Fernandez a choisi de rentrer au pays ! Le chanteur franco-catalan, qui se définit lui-même comme un «ambidextre linguistique», révélé en 1992 aux Victoires de la Musique, avait disparu du paysage français depuis 2001. Et pourtant, ce n’était pas faute d’être demandé par un public conquis.

Il a préféré sillonner l’Argentine, le Québec, Cuba. Après son ultime Olympia en 2000, c’est une invitation à Moscou qui lui offre un nouveau départ. «Les Russes adorent notre langue, reconnaît-il, ça les fait pleurer.» Nilda Fernandez, continuellement poursuivi par son image d’androgyne, s’amuse là-bas de la situation, quitte à passer pour un phénomène de foire !

Mais las de l’univers surfait de la variété russe, craignant de «devenir psychopathe», il décide de se tourner vers Hong Kong, puis Macao, renoue au passage avec La Havane en 2005, avant son retour tout récent à Paris. De prestigieux labels ont tenté de lui faire signer des contrats pour plusieurs albums. Sans succès. Il préfère travailler sur son prochain livre de souvenirs de voyages, et sur ses concerts, qu’il a choisi de donner au compte-goutte ! Nilda Fernandez est le premier globe-chanteur de l’histoire !

En concerts exceptionnels en France : à Sérignan le 8 septembre, à Valenton le 24 octobre et à Calvi le 13 décembre

aufeminin.be



17 octobre 2006


!!! Traduit du russe !!! texte original

Article de presse concert du 1 décembre à Slobodkina

NILDA FERNANDEZ REVIENT AVEC LE SPECTACLE « MON AMOUR »

Un des espagnols qui aime le plus sincèrement la Russie, Nilda Fernandez, se prépare à une nouvelle rencontre avec le public de Moscou. On pourrait également l’appeler « le Français » puisqu’une grande partie de sa création s’est faite en France, mais cela n’en vaudrait sans doute pas la peine car, comme personne, Nilda réussit à se sentir à la maison dans n’importe quel point de la planète. Il peut répéter à cuba, faire une tournée en Extrême Orient ou en Sibérie, donner une paire de concerts en Espagne sans perdre de vue les éditeurs qui l’attendent à Kief pour son journal, puis être au sud de la France et y examiner, avec le maire de Buenos Aires, un possible retour en Argentine. Il est partout chez lui et ne s’arrête jamais.
Le revoilà à Moscou !- Je ne regarde pas le globe et je ne montre aucun endroit particulier du doigt dans l’idée de me dire : « où vais-je partir cette fois ? ». Toute ma vie est faite ainsi. On peut penser que du point A au point E il y a un chemin direct mais dans le vie le chemin le plus court n’est pas toujours le plus juste. Parfois il faut faire de grands cercles pour y arriver.

Cette fois, le 1er décembre, Nilda et le pianiste cubain, jazzman et compositeur Aldo Lopez Gavilan vont présenter le spectacle « Mon Amour ». Il s’est créé subitement avec tant d’élégance et de finesse, que le présenter dans un grand espace aurait été pour le moins absurde. Ainsi un endroit qui pouvait convenir était le Centre de Pavel Slobodkina sur la vieille rue ( la maison 48). Confortable et agréable en même temps que capable de faire face à de grandes complexités techniques la salle correspond idéalement aux fantasmes nildesquien. Imaginez, dans les ruelles du vieux Moscou plonger dans les ondes méditerranéennes des passions, ardeur et tendresse mêlés et se laisser conduire la soirée entière sous le soleil souriant du sud européen en oubliant tout. Les admirateurs de longue date de Nilda connaissent très bien cette atmosphиre inhérente à toute ses apparitions sur scène. En outre la barrière des langues n’enlève rien à cette constatation. Après un concert, ayant reçu la lettre d’une jeune fille qui écrivait ce qu’elle ressentait, Nilda s’étonnait qu’elle aie avec autant d’exactitude senti, par elle-même, les intentions qui l’animait, pourquoi il entrait en scène. Elle avait tout compris. Pour lui, le moyen non-verbal des relations est aussi important que les paroles. Les gens ne font pas qu’écouter les mots ils perçoivent leur sens, ils te perçoivent entièrement.
Il y a déjа 8 ans que le dernier album est sorti en France. On a presque accusé Nilda de son amour pour la Russie. C’est égal, tant d’artiste voyagent par notre pays, le quitte et revienne de nouveau. Même des diplomates français conseillaient au chanteur de ne pas oublier ses adorateurs parisiens. Il semble que le temps soit venu…
En ce moment Nilda négocie avec deux des plus grandes majors européennes ( maison de disques). Il y a longtemps qu’il n’a pas fais d’album mais, chez lui, il a accumulé beaucoup de nouvelles chansons. Son idée est que ces chansons soient interprètées par les principaux chanteurs français. Mais on s’étonne de son absence, même on se demande s' il a perdu la tête ? Avec cette idée de les faire chanter par d’autres. Que lorsqu’il les interprиte le rendu est admirable ! Pour Nilda ces réponses lui font plaisir mais, cela prouve la chose suivante : L’artiste peut partir, revenir là où on ne l’attend pas et constater qu’on l’attend et qu'on le veut toujours. Dans son cas, il pense qu’il doit entrer par la porte d’entrée, pour que ses chansons chantent ceux qui ne disparaissent nulle part.
Les noms français ne sont naturellement pas divulgués. Mais Nilda a l’intention d’insérer dans l’album un titre interprété par un artiste russe. Qui Nilda a-t-il choisi ? On le saura peut-être lors du concert de cet hiver.
Quant aux conseils de revenir en France que lui donnaient de nombreux familiers, il répondait qu'il ne partait jamais nulle part pour toujours. Que lorsque qu’il allait dans un nouveau pays il laissait ici la particule « de ». Que comme pour les plantes les racines restent dans le sol ».
La commande des billets pour les sites : concert.ru ou par téléphone 995 8052, parter.ru ou par téléphone 2580000, kontramarka.ru, dans les bureaux de l'Euroréseau, les caisses du théâtre et les caisses de la ville.
M.M.


Le 10 novembre 2006

Nilda Fernandez : "J'ai l'angoisse des choses figées..."

Le chanteur se produit vendredi 10 novembre à Saint-Jean-de-la-Ruelle.
Avez-vous toujours eu la certitude de devenir artiste ? Pas vraiment car en fait je n’avais pas une idée claire de ce que j’allais faire de ma vie. Quand j’étais gamin, je trouvais que la vie était tellement riche, qu’elle offrait tant de possibilités... que je ne voulais me boucher aucune voie possible. Ce qui me fascinait à cet âge-là, c’était déjà les voyages, en tant qu’aventure. Quant à la musique, elle est venue tout simplement avec mes parents.
Puis, vous avez commencé à composer. Qu’est-ce qui vous inspire ?
Ce qui m’inspire, c’est la possibilité de dire des sons, des syllabes qui ont un sens avec une musique. Je trouve que l’alliance des deux est assez parfaite. Après le choix de la langue, français ou espagnol, tout dépend des périodes de ma vie, des endroits où je me balade. En fait, le choix est très culturel: les thèmes, les questions ne sont pas abordés de la même manière selon les deux langues.
Malgré le succès, il semble que vous ayez toujours voulu rester un peu en marge du show-biz...
En fait, je renverse un peu les choses. Je veux rester dans la page de la vie qui court, celles des choses auxquelles on ne s’attend pas. Quand on rentre dans cette religion qu’est le show-biz, il y a des dogmes: il faut vendre, le salut vient de cette seule manière..., c’est l’industrie qui donne les définitions. Pour moi, c’est une forme d’esprit vide qui tourne en rond. Je l’ai bien vite compris.
Pourquoi une tournée dans l’extrême orient russe ?
J’ai l’impression qu’il y a des choses que j’ai envie de tenter, d’écrire. C’est un petit défi à chaque fois. En même temps, je me sens plus à l’aise à chanter dans l’au-delà de la Russie que d’essayer de draguer toujours les mêmes. J’aime enrichir ma vie de choses difficiles.
Comme cette tournée en roulotte ou votre installation à Moscou ?
J’ai ma manière à moi de ne pas tomber dans le prévisible. J’ai écrit un livre qui devrait sortir en mars, un journal que j’ai tenu pendant 2ans, entre Moscou, La Havane et Paris... Pour comprendre que l’existence est très bizarre, pleine de flèches brisées.
La publication de ce carnet était-elle prévue dès le départ ?
Oui, c’était vraiment un carnet destiné comme des lettres qu’on écrit à qui veut bien les lire. Je parle de voyage, de rencontres. Bien sûr, il n’y a rien de vraiment intime...
Comment s’est passé votre retour sur la scène française ?
Au Canada, j’ai rencontré des gens du Réseau chaоnon. On a parlé d’un possible retour. Je leur ai dit: en automne, je veux bien faire un concert, mais tout seul. C’est vrai que j’ai un peu négligé la France mais je ne voulais pas revenir sur du réchauffé. J’ai vraiment envie de m’installer et de raconter une histoire au public. Je n’ai pas envie d’un show, j’ai déjа assouvi cette affaire.
Une tournée est souvent la conséquence d’une sortie d’album. Qu’en est-il ?
Je suis complètement contraire à la logique du disque et de la tournée. Je tourne quand je veux...
Pourquoi un concert seul avec votre guitare ?
Je crois que le public est alors beaucoup plus attentif. La vue prend beaucoup d’énergie, là une fois qu’on a vu le type chanter avec sa guitare, on peut fermer les yeux et se concentrer sur les paroles.
Vous préférez la scène ?
Ca bouge plus, et puis, entrer dans un studio, je l’ai tellement fait... Quand j’y entre, j’ai l’impression de mourir, d’entrer dans un caveau. On est mieux sur scène car là où l’on se trompe aujourd’hui, on se rattrape le lendemain. J’ai l’angoisse des choses figées sur lesquelles on ne peut plus revenir.

Julie Poulet-Sevestre
La République Du Centre

15 novembre

Cajarc (46). Concert. Nilda Fernandez sur scène

L'Espagne s'invite à Cajarc, vendredi soir, dès 21 heures, pour une rencontre intimiste.




Un timbre de voix si particulier, tantôt doux, tantôt déchiré. C'est là la richesse de Nilda Fernandez. Un artiste discret qui monte sur scène pour le simple plaisir de la rencontre. Il sera à Cajarc, vendredi, pour un concert unique dans le Lot. Un rendez-vous

qu'il attend impatiemment.
 

« Je suis né à Barcelone. Puis, ma famille s'est installée à Lyon. On a toujours beaucoup voyagé, dans les grandes villes principalement. Mon père, sculpteur sur bois, a trouvé une place dans une fabrique de meubles. Nous sommes arrivés à Luzech et cela a été une des plus belles années de ma vie », évoque l'artiste.

Lui qui aime bouger, qui tire de chaque voyage son inspiration, se plaît à replonger dans ce passé.

« J'étais scolarisé au collège de Luzech. Il y avait une ambiance de village.

C'était la liberté avec les copains, jugés sur les vélos en permanence. On vivait dans un cadre champêtre et bucolique. On cherchait les fossiles. C'est pour moi, comme un lieu mythique où il n'y a rien avant et rien après », raconte Nilda Fernandez.

Le Centre culturel intercommunal de Figeac-Cajarc aimerait lui faire une surprise et recherche ses trois amis de l'époque : un certain Gautier (fils de garagiste), Guedz (d'origine polonaise) et Guitou (qui habitait le bourg de Luzech). Tous trois étaient collégiens à Luzech. Ils pourraient le retrouver à Cajarc, à l'occasion de ce concert.

Un concert qui promet un grand moment de complicité entre Nilda Fernandez et son public. Lui qui reste si discret sur sa vie, qui semble parfois fragile mais toujours débordant d'émotion, aime la scène. « Quand je n'y suis pas, elle me manque. C'est naturel pour moi d'être avec le public », reconnaît-il.

Et à Cajarc, l'ambiance sera intimiste. « Je serai seul sur scène avec mon instrument. Ma guitare et moi. Ainsi, les chansons reviendront à leur plus simple expression, celle d'une mélodie et des mots », promet l'artiste qui aime se laisser bercer par les cultures d'Amérique latine, d'Espagne, de France et d'ailleurs.

Même ambiance, avec Serge Lopez, en première partie de soirée.

Ce guitariste de talent fera vibrer d'émotion la nuit cajarcoise. Et qui sait si les deux artistes n'auront pas envie d'une impromptue rencontre pour un duo de guitare et de voix sur la scène lotoise.

Nilda Fernandez en concert, première partie Serge Lopez solo, à 21 heures, ce vendredi 17 novembre, salle des fêtes de Cajarc, avec le Réseau Chaînon et le centre culturel intercommunal de Figeac-Cajarc. Billet : 12 €, réservation au 05 65 34 24 78.
 


 

17 Novembre 2006

Nilda Fernandez, romantisme pas mort Musiques. Il sera en concert demain, à 21 heures, au théâtre.


Les 427 places du théâtre de la ville, nouvellement configuré, ne seront sans doute pas de trop pour accueillir demain soir un chanteur qui se fait beaucoup trop rare en France (sa dernière tournée remonte à 2001). Nilda Fernandez à Auch, c'est forcément un événement et un événement bien particulier. L'artiste d'origine espagnole, qui se fit reconnaître au début des années 90 avec deux titres quasi-initiatiques, « Madrid Madrid » et « Nos fiançailles », a répondu favorablement à l'invitation de Circuits, toute heureuse de l'inclure à sa riche saison culturelle, seulement un mois et demi après l'excellent concert de William Sheller au hall du Mouzon.
En quelques années seulement, à une époque où le rap gagnait ses lettres de « noblesse », Nilda Fernandez parvint à ressusciter un genre pratiquement enterré : la chanson romantique, servie par des textes et des musiques d'une pureté rare (« Nos fiançailles », bien sûr, mais aussi « Mes yeux dans ton regard », « Mon amour », « De Londres », « Comprends-tu », « Mon je est un autre » et bien d'autres morceaux dans le même style).
Venu assez tard dans le show-business, l'ancien prof d'espagnol a toujours marqué sa différence avec ses contemporains. Pas de télévision, peu d'interviews, aucune promotion ou presque de ses tournées… et pourtant : à chaque apparition sur scène, quelque chose d'indicible, magique, profondément authentique.
Ces dernières années souvent exilé à l'étranger, en Russie et à Cuba notamment, Nilda Fernandez avait « envie de chanter cet automne en France et en Belgique, pour le simple plaisir de me balader encore, m'asseoir et égrener, sans autre complice que ma guitare, mes chansons et mes humeurs, mes histoires destinées à ceux qui furent les premiers à me reconnaître comme un des leurs... »
Retour aux sources ? Laissons faire cet artiste à la voix si singulière, qui aime aussi réserver des surprises à son public. Il est certain que ses sources d'inspiration -la langue hispanique, la culture flamenco, le monde du cirque- ne peuvent a priori que séduire le public d'Auch.
Réservations : 05.62.61.65.00.


Xavier Hurtevent.
La dépêche - France


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2007


Le 7 février 2007.

Nilda fernandez LES CHANTS DU MONDE

Parution: 1er mars 2007Format: 140 x 225 – 300 pages
Prix: 19€
Contact presse: Philippe Lutinier

Points forts:Notoriété de l’auteur. Qualité de l’écriture.
Originalité du sujet. Important plan média.
Auteur :
Madrid, Madrid, Nos fiançailles, Innu

Nikamu… le plus espagnol des chanteurs français, Nilda Fernandez, est lа où on ne l’attend jamais. Révélé au début des années 90, il ne cesse de nous étonner. Par ses concerts, toujours soigneusement mis en scène, par une tournée en roulotte entre Barcelone et Paris, par ses mérites (Victoires de la Musiques, Charles Cros, Sacem, médaille russe pour la coopération culturelle), par ses rencontres, par ses absences et ses retours. Ces Chants du Monde sont sa deuxième expérience littéraire après le roman "Ca repart pour un soliloque" (Stock, 1998).
Livre :
Nilda Fernandez est de retour. Devenu star de toutes les Russies grâce à sa rencontre avec Boris Moïsseev, allergique à la question «pourquoi on ne vous voit plus ?», il décide de publier le journal rédigé pendant plusieurs mois dans son appartement moscovite, les compartiments du transsibérien, les coulisses des théâtres et les chambres d’hôtels. Riche en évènements et personnages, connus ou non, ce journal relate les années 2003-2005. L’auteur n’y respecte qu’une seule unité : celle du temps. Le reste change, à chaque page, sans transitions. Ses facettes (chanteur, promeneur, producteur, metteur en scène…), ses pays (Russie, France, Cuba, Israël, Argentine…) et ses rencontres (Georges Moustaki à l’Olympia, Lopez-Nusa à La Havane, Francis Cabrel dans l’avion, Salvatore Adamo, Bertrand Delanoë et Claude Nougaro à Moscou, et tant d’autres à Paris…). Ce livre va au-delа de l’autobiographie car le Je narratif s’amplifie au fil des pages et nous invite à rassembler les pièces d’un puzzle pour reconstituer un tableau du monde dans lequel nous vivons. Pas de place pour les demi-teintes et les demi- jugements, certains fléaux des sociétés modernes sont montrés du doigt : la télévision qui prescrit, l’argent qui décide et l’humain apeuré. Même si, au bout du compte, ce sont la liberté, la confiance et l’amour qui prévalent. Déguisées en journal, les aventures de Nilda aux pays des Soviets de tout acabit surprennent par leur style élaboré et leur portée philosophique. Des Chants du Monde qui font réfléchir.

Presse de la Renaissance.

22 février 2007

Nilda Fernandez en concert dans le club «Ikra» (le caviar) а Moscou.

Au seuil de la fête principale des hommes et quelques jours avant le début de son travail en studio pour l’enregistrement de son nouvel album, Nilda revient à Moscou.
Presque deux années se sont écoulées depuis son dernier concert au « Pilote ». Après les grandes salles classiques comme la « Maison de la Musique » et le Centre « Slobodkina » en fin d’année 2006, Nilda a décidé de se replonger dans l’atmosphère intimiste des clubs de Moscou.
Cette fois il chantera au club « Ikra » avec son fidèle bassiste, Gilles Coquard http://www.myspace.con/gillescoquard et Igor Skljarov à l’accordéon chromatique. Au programme, des chansons de l’album en préparation et aussi « les vieux amants ». Attendez-vous à des surprises !!!
Les billets sont en vente directement au club « Ikra » et dans tous les points de vente de la ville, dès le vendredi 12 janvier 2007. Réservation par téléphone au : 505-5351. Pour les réservation VIP de « petites tables » précisez-le lors de votre commande.
10.01.2007 /nildafernandez.ru


16 mars 2007

Centre Culturel Français à Chypre (C.C.F.C.)
Nilda Fernandez à l’Ecole Arthur Rimbaud : grand succès pour Nilda Fernandez auprès de la centaine d’enfants, avec lesquels il a chanté et dialogué pendant plus d’une heure.


16 juin 2007




Le Parisien


22 juin 2007



Quand les peoples s'invitent
 

 
 
Un déjeuner agréable avec le chanteur Nilda Fernandez
 

Chers amis,


Invité par le CML présidé par André Bonet, comme d'habitude une rencontre de qualité permettant à tout le monde de pouvoir discuter avec Nilda Fernandez pour la dédicace de son livre "Les chants du Monde" (Presses de la Renaissance).

C'est pourquoi, samedi 16 Juin 07 dernier, à Leucate, j'ai eu le plaisir de les accueillir à déjeuner, avant que Nilda Fernandez n'intervienne le soir dans le cadre du Radio-crochet de Marc Jésus-Prêt au Palais des Rois de Majorque.

Nilda Fernandez est de retour. Devenu star de toutes les Russies, allergique à la question "pourquoi on ne vous voit plus ?", il publie son journal rédigé entre 2003 et 2005 dans son appartement moscovite, les compartiments du transsibérien, les coulisses des théâtres et les chambres d'hôtels du monde entier.

Il n'y respecte qu'une unité : celle du temps. Le reste change, sans transitions : ses facettes (chanteur, promeneur, producteur, metteur en scène...), ses pays (Russie, France, Cuba, Israël, Argentine...) et ses rencontres (Georges Moustaki à l'Olympia, Lopez-Nusa à La Havane, Francis Cabrel dans l'avion, Bertrand Delanoë et Claude Nougaro à Moscou, et tant d'autres à Paris...).

Pas de place pour les demi-teintes et les demi-jugements, l'auteur montre du doigt certains fléaux de nos sociétés modernes : la télévision qui prescrit, l'argent qui décide et l'humain apeuré.

Même si, au bout du compte, ce sont la liberté, la confiance et l'amour qui prévalent. Déguisées en journal, les aventures de Nilda aux pays des Soviets surprennent par leur style élaboré et leur portée philosophique. Des Chants du Monde qui font réfléchir.

Madrid, Madrid, Nos fiançailles, Innu Nikamu... le plus espagnol des chanteurs français, Nilda Fernandez, est là où on ne l'attend jamais.
Révélé au début des années 90, il ne cesse de nous étonner. Par ses concerts, toujours soigneusement mis en scène, par une tournée en roulotte entre Barcelone et Paris, par ses mérites (Victoire de la Musique, Charles Cros, Sacem, médaille russe pour la coopération culturelle), par ses rencontres (Sting, Michel Camilo, Mercedes Sosa, Tomatito, Boris Moïsseev), par ses absences et ses retours (New York, Argentine, Russie, Cuba).

Ces "Chants du Monde" sont sa deuxième expérience littéraire après le roman "Ça repart pour un soliloque" (Stock, 1998).

Un repas très sympa et sans prise de tête en bord de mer au restaurant de plage "Les Pilotis" de Leucate.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Rédigé par Fabrice Rallo

 



04 Août 2007

Nilda Fernandez, globe chanteur Par Alexis CAMPION


Il avait disparu, le chanteur à la voix androgyne, depuis ses succès au détour des années 1990. Consacré par ses pairs et la profession, Nilda Fernandez s'en était allé découvrir de nouvelles contrées. Sans disque ni contrat, l'auteur de Madrid, Madrid revient après cinq années passées à errer entre Moscou, Cuba, Montmartre et Hong-Kong.


Nilda Fernandez revient dans la lumière après un exil de cinq ans autour du monde. (DR)

La scène se passe au milieu de l'été 2007, dans le brouhaha des rues de la Goutte d'Or à Paris. Une dame africaine, telle une bonne fée dans son boubou, arrête un petit homme aux cheveux longs, filant incognito, jeans moulé chemise ouverte. Plantant ses yeux dans les siens, elle prend une voix mélodieuse : "Nini ! Nilda ! Quand tu veux tu m'appelles, tu connais mon numéro, 45 12 20 00!"... Démasqué, Nilda Fernandez, auteur et interprète de l'une des plus singulières guirlandes de succès des années 90 (Nos fiançailles, Nina Bonita, Madrid Madrid, Mes yeux dans ton regard...) se marre. Son admiratrice se reprend, sérieuse cette fois. "Mais où étiez-vous donc ? Faites attention, on va vous oublier !"

Un peu plus tard, dans un modeste zinc de la rue Custine à Montmartre, le chanteur franco catalan, " ambidextre linguistique " révélé dès 1992 aux Victoires de la Musique - effectivement disparu des scènes et studios français depuis 2001 - rapporte l'anecdote en riant. "J'ai fait remarquer à cette bonne dame qu'elle est la preuve vivante qu'on ne m'a pas oublié ! Quoiqu'il en soit, ce discours de l'oubli, ça m'a toujours paru indigne et maladif. On croise tant d'artistes qui, malgré le succès et l'argent, s'entêtent à faire la gueule, sont aigris à force de fonctionner sur la peur de perdre. On est dans une société de demandeurs d'emplois où il faut s'accrocher à son job, sa rente, sa place. J'ai repéré très vite qu'il était vital de lutter contre ça. Comme en amour, il vaut mieux apprendre à attiser son désir, se créer des manques mutuels, s'éloigner".

Les Chants du monde

A bientôt 50 ans, Nilda Fernandez met encore et toujours un point d'honneur à être éternellement sur le départ. Il le raconte en toute liberté dans le livre Les chants du monde (éd. Presses de la Renaissance), paru en avril dernier. Il y tient le journal de ses dernières années d'exil entre Russie et Cuba, et lâche au passage quelques lyriques colères contre Jérusalem ("ville de cauchemar, sans aucun sentiment de paix, sans rien de sacré, seulement la conscience d'imposture et d'hécatombes") et contre la Star'Ac ("infantilisée, la starlette postulante devient, à son insu, spécimen d'adhésion à tout ce qui voudrait en finir avec la diversité pour que se réalise enfin le rêve du boutiquier : l'avènement du client docile qui se jette, sans broncher, sur tout ce qu'on lui désigne").

Dans les années 90, déjà, il avait déjà signifié son insubordination en sillonnant l'Argentine, le Québec, Cuba et, le temps d'une tournée "ballade" en roulotte en 1997, les routes de France et d'Espagne. En 2000, après son ultime Olympia, c'est une invitation à Moscou qui lui offre un nouveau départ. "Un voyage privé censé ne durer que quelques jours. Sauf qu'à peine arrivé, on me présente Boris Moïsseev, chanteur très populaire là-bas. Il connaît mes chansons, adore ma voix. D'entrée, il m'a payé trois semaines d'hôtel et juré qu'il ferait de moi une star dans son pays. J'ai accepté de bosser sur un premier duo, Den I Noch (Jour et Nuit), chanté en Russe et en Français, pour voir. C'est très vite devenu un tube, programmé en boucle sur Russkoe radio... Comme en Russie les disques ne se vendent pas, j'ai décidé de jouer le jeu à fond et de le suivre en tournée. Après tout, je préfère être face au tapis vert que de vivre dans une sécurité illusoire."

Le duo est détonnant et son numéro est toujours visible DailyMotion : voix grave et carrure de camionneur, crinière peroxydée, Boris Moïsseev arbore un look à la Steevie - un bon quart de siècle en plus. Sa légende le dit né en prison et danseur de ballet avant d'avoir été reconverti en guignol de la "popsa", cette variété kitsch et efficace qui l'a rendu célèbre. Il est surtout le premier artiste à avoir revendiqué son homosexualité publiquement en Russie. Une situation improbable voire périlleuse dans un pays où l'homophobie reste agressive, mais justement propre à intriguer Nilda Fernandez, continuellement poursuivi par son image d'androgyne, quitte à passer pour la dernière conquête de l'inénarrable Moïsseev...

Ensemble, le couple infernal a tourné dans tous le pays et récolté un deuxième tube avec Perekrestok, "à la croisée des chemins"." En parallèle, à Moscou où il devient un pilier du club avant-garde Le Pilote Chinois, Nilda Fernandez continue de défendre la chanson française de qualité. La sienne, bien sûr, qu'il a colportée avec quatre musiciens russes de Vladivostok à Volgograd en passant par le Turkménistan en 2003, mais aussi celle de ses complices qu'il fait inviter à l'auditorium Tchaïkovski, à Moscou, dans le cadre de ses "Saisons françaises" : Claude Nougaro qui y a donné son dernier concert, Georges Moustaki qui y était attendu depuis 40 ans, Matmatah, Sansévérino...

"Les psychopathes, c'est nous !"

"Les Russes adorent notre langue, ça les fait pleurer. Moi, j'ai appris la leur avec bonheur. Boris est un personnage provocateur et kitsch, à l'opposé de moi. Il m'a ouvert son pays et grâce à lui j'ai sillonné les steppes dans un train de luxe. Mais il m'en a fait voir, avec ses concerts, terribles, où l'on doit chanter sur bande, perdu au milieu de vingt danseurs. Lui chante carrément en play-back, moi j'évite. Ma présence dans ses concerts lui apporté une caution artistique rare car en Russie, il n'existe pas vraiment de passerelle entre le gros show-biz qui ne fait pas dans la dentelle et la chanson de qualité, admirée mais reléguée à l'underground".

Bousculé par l'univers kitsch de Moïsseev, Nilda Fernandez décide alors de le surprendre à son tour... "J'aime bien descendre chanter dans le public, ce qui est impensable pour Boris. Il me traitait de hooligan et me mettait en garde de tomber sur des fans psychopathes. Je lui répondais t'inquiètes, les psychopathes, c'est nous !" L'aventure de leur duo s'arrêtera ainsi tout net, en plein concert, sur un coup de gueule de Nilda Fernandez. "Cette façon dont on organise les concerts façon show-biz, en misant tout sur l'image et rien sur la qualité musicale, je n'en pouvais plus. Tout devient produit et exacerbé, y compris la convoitise et les mensonges. J'ai estimé que j'avais assez appris d'eux. Parfois on fait des pactes avec le diable mais à un moment, il faut savoir lui faire des cornes et se montrer plus fort".

Revenu à son répertoire et à ses amours latines, Nilda Fernandez s'est progressivement détaché de son port russe depuis deux ans. Avec le pianiste cubain Aldo Lopez-Gavilan, il a tourné à Hong-Kong, Macao, au Québec. Il renoue au passage avec La Havane, où il crée, six mois durant en 2005, La Noticias del Mundo, un spectacle de cirque... En 2006, il retrouve Paris et l'appartement qu'il avait acheté pour y loger Viviane, une vieille amie sans sou ni toit, récemment décédée. Dans les affaires de son amie, ancienne infirmière à domicile d'Edith Piaf, Nilda Fernandez est tombé sur une boîte à chaussure. Dedans, "une très vieille image, prise du balcon, de cette voix tout en noir au côté de Théo Sarapo..." En attendant d'autres départ et un Zénith qu'il rêve de remplir "seul", le chanteur se cherche une nouvelle équipe de musiciens pour enregistrer dix-huit nouvelles chansons inédites. Aux dernières nouvelles, il envisage de le faire avec les musiciens qui ont entouré Cat Stevens/Yusuf Islam sur Another Cup, son ultime album inespéré paru l'an dernier...

"Aucune envie d'être aux ordres"

"C'est un plaisir de revenir et de voir Paris qui change d'un oeil neuf. Je retrouve un monde plutôt gentil et presque trop sûr comparé à la Russie." Et pourtant... Plusieurs labels prestigieux viennent de lui offrir sur un plateau des contrats qui en feraient rêver plus d'un pour deux voire trois albums à venir. Il n'a rien signé. "Je n'ai aucune envie d'être aux ordres d'un patron qui est en réalité l'employé d'actionnaires invisibles et de tout un système. Le patron c'est moi. Entre un artiste et son public, il y a souvent beaucoup trop de facultatif". Faire des disques pour qu'ils se vendent n'est pas son souci. "Quand les ventes explosent, quelque soit le produit, ça devient très vite un malentendu. On ne s'adresse plus à des clients qui savent ce qu'ils désirent, mais à des consommateurs. Je continuerai à me battre pour qu'on ne fasse pas de spots publicitaires à mes disques. Dans certaines matières, l'école buissonnière a du bon. Et puis on ne peut pas être toujours au garde à vous."

Au-delà du système mercantile, c'est le piège de la notoriété qui lui fiche des boutons : "On dirait que vous avez honte de la célébrité, m'ont lancé l'autre jour les animateurs de chez Laurent Ruquier. Ce n'est pas faux, quand la question et l'enjeu c'est toi, toi, toi et encore toi au concert, au studio et dans la rue, on ne se supporte plus, on devient aigri et méchant. Ça atteint l'âme et on ne s'en rend même pas compte puisque tout le monde est content. Pourtant, existe-t-il un être humain qui n'a pas besoin, à un moment ou à un autre, de s'oublier ? " Pour ce faire, entre deux concerts solo, il travaille ces jours-ci à un prochain livre. "Le titre provisoire est Illitch et moi, j'en ai eu l'idée en visitant le mausolée de Lénine, je me suis approché et il m'a fait des clins d'oeil. Depuis, la conversation suit son cours..."


Le Journal du Dimanche



Jeudi 13 septembre

Calvi

Patrizia Poli et Nilda Fernandez

Très attendue, cette rencontre entre Patrizia Poli et
Nilda Fernandez ne déçoit pas.


Deux voix qui se marient, se répondent, accompagnées par le piano de Patrizia et la guitare de Nilda…
Etonnante version de l’Armstrong de Claude Nougaro, repris en rappel. Au milieu du public, Lydia Poli
et Patrizia Gattaceca chantent aussi ! Patrizia Poli est rayonnante, lumineuse. Une grâce infinie.

http://www.l-invitu.net


12 décembre 2007.

Nilda Fernandez fait son retour pour Noël. A l'approche de Noël, Nilda Fernandez revient avec une version inédite du titre de Roger Miller et Graeme Allwright, Petit Garçon.
Le chanteur franco-espagnol s'est fait connaître du public dans les années 1990, avec la chanson Madrid Madrid, et des titres comme Nos fiançailles ou encore Mes yeux dans ton regard. Il a été récompensé par le Grand Prix de l'Académie Charles Cros, le Prix de la Sacem et une Victoire de la Musique.
La version inédite de Petit Garçon est disponible uniquement sur les plates-formes de téléchargement légal.

TF1



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*** C'est un Soleil qui s'est levé pour illuminer nos nuits ***</b></center>
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Dernière édition par Chris le Dim 31 Aoû 2008, 15:39; édité 8 fois
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MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 23:10    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 9 Aoû 2008, 05:01    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant


Edit Chris: OK

Nilda Fernandez, romantisme pas mort Musiques. Il sera en concert demain, à 21 heures, au théâtre.

Xavier Hurtevent. | 17 Novembre 2006 | 12h36


Les 427 places du théâtre de la ville, nouvellement configuré, ne seront sans doute pas de trop pour accueillir demain soir un chanteur qui se fait beaucoup trop rare en France (sa dernière tournée remonte à 2001). Nilda Fernandez à Auch, c'est forcément un événement et un événement bien particulier. L'artiste d'origine espagnole, qui se fit reconnaître au début des années 90 avec deux titres quasi-initiatiques, « Madrid Madrid » et « Nos fiançailles », a répondu favorablement à l'invitation de Circuits, toute heureuse de l'inclure à sa riche saison culturelle, seulement un mois et demi après l'excellent concert de William Sheller au hall du Mouzon.
En quelques années seulement, à une époque où le rap gagnait ses lettres de « noblesse », Nilda Fernandez parvint à ressusciter un genre pratiquement enterré : la chanson romantique, servie par des textes et des musiques d'une pureté rare (« Nos fiançailles », bien sûr, mais aussi « Mes yeux dans ton regard », « Mon amour », « De Londres », « Comprends-tu », « Mon je est un autre » et bien d'autres morceaux dans le même style).
Venu assez tard dans le show-business, l'ancien prof d'espagnol a toujours marqué sa différence avec ses contemporains. Pas de télévision, peu d'interviews, aucune promotion ou presque de ses tournées… et pourtant : à chaque apparition sur scène, quelque chose d'indicible, magique, profondément authentique.
Ces dernières années souvent exilé à l'étranger, en Russie et à Cuba notamment, Nilda Fernandez avait « envie de chanter cet automne en France et en Belgique, pour le simple plaisir de me balader encore, m'asseoir et égrener, sans autre complice que ma guitare, mes chansons et mes humeurs, mes histoires destinées à ceux qui furent les premiers à me reconnaître comme un des leurs... »
Retour aux sources ? Laissons faire cet artiste à la voix si singulière, qui aime aussi réserver des surprises à son public. Il est certain que ses sources d'inspiration -la langue hispanique, la culture flamenco, le monde du cirque- ne peuvent a priori que séduire le public d'Auch.
Réservations : 05.62.61.65.00.

La dépêche - France
 


Camélia, Nilda Fernandez Forum


Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.


Dernière édition par Camélia le Ven 22 Aoû 2008, 02:35; édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 16 Aoû 2008, 03:28    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant




Le parisien 16 juin 2007



Camélia, Nilda Fernandez Forum


Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.
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MessagePosté le: Sam 16 Aoû 2008, 04:17    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant



  

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Cajarc (46). Concert. Nilda Fernandez sur scène
  
L'Espagne s'invite à Cajarc, vendredi soir, dès 21 heures, pour une rencontre intimiste.
Lae.B. | 15 Novembre 2006 | 09h59   

  
Un timbre de voix si particulier, tantôt doux, tantôt déchiré. C'est là la richesse de Nilda Fernandez. Un artiste discret qui monte sur scène pour le simple plaisir de la rencontre. Il sera à Cajarc, vendredi, pour un concert unique dans le Lot. Un rendez-vous qu'il attend impatiemment.   
  
« Je suis né à Barcelone. Puis, ma famille s'est installée à Lyon. On a toujours beaucoup voyagé, dans les grandes villes principalement. Mon père, sculpteur sur bois, a trouvé une place dans une fabrique de meubles. Nous sommes arrivés à Luzech et cela a été une des plus belles années de ma vie », évoque l'artiste.   
  
Lui qui aime bouger, qui tire de chaque voyage son inspiration, se plaît à replonger dans ce passé.   
  
« J'étais scolarisé au collège de Luzech. Il y avait une ambiance de village.   
  
C'était la liberté avec les copains, jugés sur les vélos en permanence. On vivait dans un cadre champêtre et bucolique. On cherchait les fossiles. C'est pour moi, comme un lieu mythique où il n'y a rien avant et rien après », raconte Nilda Fernandez.   
  
Le Centre culturel intercommunal de Figeac-Cajarc aimerait lui faire une surprise et recherche ses trois amis de l'époque : un certain Gautier (fils de garagiste), Guedz (d'origine polonaise) et Guitou (qui habitait le bourg de Luzech). Tous trois étaient collégiens à Luzech. Ils pourraient le retrouver à Cajarc, à l'occasion de ce concert.   
  
Un concert qui promet un grand moment de complicité entre Nilda Fernandez et son public. Lui qui reste si discret sur sa vie, qui semble parfois fragile mais toujours débordant d'émotion, aime la scène. « Quand je n'y suis pas, elle me manque. C'est naturel pour moi d'être avec le public », reconnaît-il.   
  
Et à Cajarc, l'ambiance sera intimiste. « Je serai seul sur scène avec mon instrument. Ma guitare et moi. Ainsi, les chansons reviendront à leur plus simple expression, celle d'une mélodie et des mots », promet l'artiste qui aime se laisser bercer par les cultures d'Amérique latine, d'Espagne, de France et d'ailleurs.   
  
Même ambiance, avec Serge Lopez, en première partie de soirée.   
  
Ce guitariste de talent fera vibrer d'émotion la nuit cajarcoise. Et qui sait si les deux artistes n'auront pas envie d'une impromptue rencontre pour un duo de guitare et de voix sur la scène lotoise.   
  
Nilda Fernandez en concert, première partie Serge Lopez solo, à 21 heures, ce vendredi 17 novembre, salle des fêtes de Cajarc, avec le Réseau Chaînon et le centre culturel intercommunal de Figeac-Cajarc. Billet : 12 €, réservation au 05 65 34 24 78.   


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MessagePosté le: Sam 16 Aoû 2008, 04:25    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant



  

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aufeminin.be 2006
 
 

Après cinq ans d’exil en Russie, Nilda Fernandez a choisi de rentrer au pays ! Le chanteur franco-catalan, qui se définit lui-même comme un «ambidextre linguistique», révélé en 1992 aux Victoires de la Musique, avait disparu du paysage français depuis 2001. Et pourtant, ce n’était pas faute d’être demandé par un public conquis.

Il a préféré sillonner l’Argentine, le Québec, Cuba. Après son ultime Olympia en 2000, c’est une invitation à Moscou qui lui offre un nouveau départ. «Les Russes adorent notre langue, reconnaît-il, ça les fait pleurer.» Nilda Fernandez, continuellement poursuivi par son image d’androgyne, s’amuse là-bas de la situation, quitte à passer pour un phénomène de foire !

Mais las de l’univers surfait de la variété russe, craignant de «devenir psychopathe», il décide de se tourner vers Hong Kong, puis Macao, renoue au passage avec La Havane en 2005, avant son retour tout récent à Paris. De prestigieux labels ont tenté de lui faire signer des contrats pour plusieurs albums. Sans succès. Il préfère travailler sur son prochain livre de souvenirs de voyages, et sur ses concerts, qu’il a choisi de donner au compte-goutte ! Nilda Fernandez est le premier globe-chanteur de l’histoire !

En concerts exceptionnels en France : à Sérignan le 8 septembre, à Valenton le 24 octobre et à Calvi le 13 décembre  
 

 
 

 
 
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MessagePosté le: Sam 16 Aoû 2008, 04:49    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant



  

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Quand les peoples s'invitent   
  
Un déjeuner agréable avec le chanteur Nilda Fernandez


  
 
 
Chers amis,

Invité par le CML présidé par André Bonet, comme d'habitude une rencontre de qualité permettant à tout le monde de pouvoir discuter avec Nilda Fernandez pour la dédicace de son livre "Les chants du Monde" (Presses de la Renaissance).

C'est pourquoi, samedi 16 Juin 07 dernier, à Leucate, j'ai eu le plaisir de les accueillir à déjeuner, avant que Nilda Fernandez n'intervienne le soir dans le cadre du Radio-crochet de Marc Jésus-Prêt au Palais des Rois de Majorque.

Nilda Fernandez est de retour. Devenu star de toutes les Russies, allergique à la question "pourquoi on ne vous voit plus ?", il publie son journal rédigé entre 2003 et 2005 dans son appartement moscovite, les compartiments du transsibérien, les coulisses des théâtres et les chambres d'hôtels du monde entier.

Il n'y respecte qu'une unité : celle du temps. Le reste change, sans transitions : ses facettes (chanteur, promeneur, producteur, metteur en scène...), ses pays (Russie, France, Cuba, Israël, Argentine...) et ses rencontres (Georges Moustaki à l'Olympia, Lopez-Nusa à La Havane, Francis Cabrel dans l'avion, Bertrand Delanoë et Claude Nougaro à Moscou, et tant d'autres à Paris...).

Pas de place pour les demi-teintes et les demi-jugements, l'auteur montre du doigt certains fléaux de nos sociétés modernes : la télévision qui prescrit, l'argent qui décide et l'humain apeuré.

Même si, au bout du compte, ce sont la liberté, la confiance et l'amour qui prévalent. Déguisées en journal, les aventures de Nilda aux pays des Soviets surprennent par leur style élaboré et leur portée philosophique. Des Chants du Monde qui font réfléchir.

Madrid, Madrid, Nos fiançailles, Innu Nikamu... le plus espagnol des chanteurs français, Nilda Fernandez, est là où on ne l'attend jamais.
Révélé au début des années 90, il ne cesse de nous étonner. Par ses concerts, toujours soigneusement mis en scène, par une tournée en roulotte entre Barcelone et Paris, par ses mérites (Victoire de la Musique, Charles Cros, Sacem, médaille russe pour la coopération culturelle), par ses rencontres (Sting, Michel Camilo, Mercedes Sosa, Tomatito, Boris Moïsseev), par ses absences et ses retours (New York, Argentine, Russie, Cuba).

Ces "Chants du Monde" sont sa deuxième expérience littéraire après le roman "Ça repart pour un soliloque" (Stock, 1998).

Un repas très sympa et sans prise de tête en bord de mer au restaurant de plage "Les Pilotis" de Leucate.

Fabrice Rallo
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Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 22 Juin 2007 à 13:51


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MessagePosté le: Dim 17 Aoû 2008, 23:40    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant




Centre Culturel Français à Chypre (C.C.F.C.)
Cliquer ici


Vendredi 16 mars 2007


Nilda Fernandez à l’Ecole Arthur Rimbaud : grand succès pour Nilda Fernandez auprès de la centaine d’enfants, avec lesquels il a chanté et dialogué pendant plus d’une heure.

 
 
  


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MessagePosté le: Mar 19 Aoû 2008, 02:48    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant




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Calvi


Jeudi 13 septembre

Très attendue, cette rencontre entre Patrizia Poli et
Nilda Fernandez ne déçoit pas.

 

 


Patrizia Poli (photo Paul Parenti)


Deux voix qui se marient, se répondent, accompagnées par le piano de Patrizia et la guitare de Nilda
Etonnante version de l’Armstrong de Claude Nougaro, repris en rappel. Au milieu du public, Lydia Poli
et Patrizia Gattaceca chantent aussi ! Patrizia Poli est rayonnante, lumineuse. Une grâce infinie.

 


Patrizia Poli et Nilda Fernandez

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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû 2008, 00:53    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant



 

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Samedi 04 Août
Nilda Fernandez, globe chanteur

 
 
 
Par Alexis CAMPION
Le Journal du Dimanche
 


 
Il avait disparu, le chanteur à la voix androgyne, depuis ses succès au détour des années 1990. Consacré par ses pairs et la profession, Nilda Fernandez s'en était allé découvrir de nouvelles contrées. Sans disque ni contrat, l'auteur de Madrid, Madrid revient après cinq années passées à errer entre Moscou, Cuba, Montmartre et Hong-Kong.


Nilda Fernandez revient dans la lumière après un exil de cinq ans autour du monde. (DR)
La scène se passe au milieu de l'été 2007, dans le brouhaha des rues de la Goutte d'Or à Paris. Une dame africaine, telle une bonne fée dans son boubou, arrête un petit homme aux cheveux longs, filant incognito, jeans moulé chemise ouverte. Plantant ses yeux dans les siens, elle prend une voix mélodieuse : "Nini ! Nilda ! Quand tu veux tu m'appelles, tu connais mon numéro, 45 12 20 00!"... Démasqué, Nilda Fernandez, auteur et interprète de l'une des plus singulières guirlandes de succès des années 90 (Nos fiançailles, Nina Bonita, Madrid Madrid, Mes yeux dans ton regard...) se marre. Son admiratrice se reprend, sérieuse cette fois. "Mais où étiez-vous donc ? Faites attention, on va vous oublier !"

Un peu plus tard, dans un modeste zinc de la rue Custine à Montmartre, le chanteur franco catalan, " ambidextre linguistique " révélé dès 1992 aux Victoires de la Musique - effectivement disparu des scènes et studios français depuis 2001 - rapporte l'anecdote en riant. "J'ai fait remarquer à cette bonne dame qu'elle est la preuve vivante qu'on ne m'a pas oublié ! Quoiqu'il en soit, ce discours de l'oubli, ça m'a toujours paru indigne et maladif. On croise tant d'artistes qui, malgré le succès et l'argent, s'entêtent à faire la gueule, sont aigris à force de fonctionner sur la peur de perdre. On est dans une société de demandeurs d'emplois où il faut s'accrocher à son job, sa rente, sa place. J'ai repéré très vite qu'il était vital de lutter contre ça. Comme en amour, il vaut mieux apprendre à attiser son désir, se créer des manques mutuels, s'éloigner".

Les Chants du monde

A bientôt 50 ans, Nilda Fernandez met encore et toujours un point d'honneur à être éternellement sur le départ. Il le raconte en toute liberté dans le livre Les chants du monde (éd. Presses de la Renaissance), paru en avril dernier. Il y tient le journal de ses dernières années d'exil entre Russie et Cuba, et lâche au passage quelques lyriques colères contre Jérusalem ("ville de cauchemar, sans aucun sentiment de paix, sans rien de sacré, seulement la conscience d'imposture et d'hécatombes") et contre la Star'Ac ("infantilisée, la starlette postulante devient, à son insu, spécimen d'adhésion à tout ce qui voudrait en finir avec la diversité pour que se réalise enfin le rêve du boutiquier : l'avènement du client docile qui se jette, sans broncher, sur tout ce qu'on lui désigne").

Dans les années 90, déjà, il avait déjà signifié son insubordination en sillonnant l'Argentine, le Québec, Cuba et, le temps d'une tournée "ballade" en roulotte en 1997, les routes de France et d'Espagne. En 2000, après son ultime Olympia, c'est une invitation à Moscou qui lui offre un nouveau départ. "Un voyage privé censé ne durer que quelques jours. Sauf qu'à peine arrivé, on me présente Boris Moïsseev, chanteur très populaire là-bas. Il connaît mes chansons, adore ma voix. D'entrée, il m'a payé trois semaines d'hôtel et juré qu'il ferait de moi une star dans son pays. J'ai accepté de bosser sur un premier duo, Den I Noch (Jour et Nuit), chanté en Russe et en Français, pour voir. C'est très vite devenu un tube, programmé en boucle sur Russkoe radio... Comme en Russie les disques ne se vendent pas, j'ai décidé de jouer le jeu à fond et de le suivre en tournée. Après tout, je préfère être face au tapis vert que de vivre dans une sécurité illusoire."

Le duo est détonnant et son numéro est toujours visible DailyMotion : voix grave et carrure de camionneur, crinière peroxydée, Boris Moïsseev arbore un look à la Steevie - un bon quart de siècle en plus. Sa légende le dit né en prison et danseur de ballet avant d'avoir été reconverti en guignol de la "popsa", cette variété kitsch et efficace qui l'a rendu célèbre. Il est surtout le premier artiste à avoir revendiqué son homosexualité publiquement en Russie. Une situation improbable voire périlleuse dans un pays où l'homophobie reste agressive, mais justement propre à intriguer Nilda Fernandez, continuellement poursuivi par son image d'androgyne, quitte à passer pour la dernière conquête de l'inénarrable Moïsseev...

Ensemble, le couple infernal a tourné dans tous le pays et récolté un deuxième tube avec Perekrestok, "à la croisée des chemins"." En parallèle, à Moscou où il devient un pilier du club avant-garde Le Pilote Chinois, Nilda Fernandez continue de défendre la chanson française de qualité. La sienne, bien sûr, qu'il a colportée avec quatre musiciens russes de Vladivostok à Volgograd en passant par le Turkménistan en 2003, mais aussi celle de ses complices qu'il fait inviter à l'auditorium Tchaïkovski, à Moscou, dans le cadre de ses "Saisons françaises" : Claude Nougaro qui y a donné son dernier concert, Georges Moustaki qui y était attendu depuis 40 ans, Matmatah, Sansévérino...

"Les psychopathes, c'est nous !"

"Les Russes adorent notre langue, ça les fait pleurer. Moi, j'ai appris la leur avec bonheur. Boris est un personnage provocateur et kitsch, à l'opposé de moi. Il m'a ouvert son pays et grâce à lui j'ai sillonné les steppes dans un train de luxe. Mais il m'en a fait voir, avec ses concerts, terribles, où l'on doit chanter sur bande, perdu au milieu de vingt danseurs. Lui chante carrément en play-back, moi j'évite. Ma présence dans ses concerts lui apporté une caution artistique rare car en Russie, il n'existe pas vraiment de passerelle entre le gros show-biz qui ne fait pas dans la dentelle et la chanson de qualité, admirée mais reléguée à l'underground".

Bousculé par l'univers kitsch de Moïsseev, Nilda Fernandez décide alors de le surprendre à son tour... "J'aime bien descendre chanter dans le public, ce qui est impensable pour Boris. Il me traitait de hooligan et me mettait en garde de tomber sur des fans psychopathes. Je lui répondais t'inquiètes, les psychopathes, c'est nous !" L'aventure de leur duo s'arrêtera ainsi tout net, en plein concert, sur un coup de gueule de Nilda Fernandez. "Cette façon dont on organise les concerts façon show-biz, en misant tout sur l'image et rien sur la qualité musicale, je n'en pouvais plus. Tout devient produit et exacerbé, y compris la convoitise et les mensonges. J'ai estimé que j'avais assez appris d'eux. Parfois on fait des pactes avec le diable mais à un moment, il faut savoir lui faire des cornes et se montrer plus fort".

Revenu à son répertoire et à ses amours latines, Nilda Fernandez s'est progressivement détaché de son port russe depuis deux ans. Avec le pianiste cubain Aldo Lopez-Gavilan, il a tourné à Hong-Kong, Macao, au Québec. Il renoue au passage avec La Havane, où il crée, six mois durant en 2005, La Noticias del Mundo, un spectacle de cirque... En 2006, il retrouve Paris et l'appartement qu'il avait acheté pour y loger Viviane, une vieille amie sans sou ni toit, récemment décédée. Dans les affaires de son amie, ancienne infirmière à domicile d'Edith Piaf, Nilda Fernandez est tombé sur une boîte à chaussure. Dedans, "une très vieille image, prise du balcon, de cette voix tout en noir au côté de Théo Sarapo..." En attendant d'autres départ et un Zénith qu'il rêve de remplir "seul", le chanteur se cherche une nouvelle équipe de musiciens pour enregistrer dix-huit nouvelles chansons inédites. Aux dernières nouvelles, il envisage de le faire avec les musiciens qui ont entouré Cat Stevens/Yusuf Islam sur Another Cup, son ultime album inespéré paru l'an dernier...

"Aucune envie d'être aux ordres"

"C'est un plaisir de revenir et de voir Paris qui change d'un oeil neuf. Je retrouve un monde plutôt gentil et presque trop sûr comparé à la Russie." Et pourtant... Plusieurs labels prestigieux viennent de lui offrir sur un plateau des contrats qui en feraient rêver plus d'un pour deux voire trois albums à venir. Il n'a rien signé. "Je n'ai aucune envie d'être aux ordres d'un patron qui est en réalité l'employé d'actionnaires invisibles et de tout un système. Le patron c'est moi. Entre un artiste et son public, il y a souvent beaucoup trop de facultatif". Faire des disques pour qu'ils se vendent n'est pas son souci. "Quand les ventes explosent, quelque soit le produit, ça devient très vite un malentendu. On ne s'adresse plus à des clients qui savent ce qu'ils désirent, mais à des consommateurs. Je continuerai à me battre pour qu'on ne fasse pas de spots publicitaires à mes disques. Dans certaines matières, l'école buissonnière a du bon. Et puis on ne peut pas être toujours au garde à vous."

Au-delà du système mercantile, c'est le piège de la notoriété qui lui fiche des boutons : "On dirait que vous avez honte de la célébrité, m'ont lancé l'autre jour les animateurs de chez Laurent Ruquier. Ce n'est pas faux, quand la question et l'enjeu c'est toi, toi, toi et encore toi au concert, au studio et dans la rue, on ne se supporte plus, on devient aigri et méchant. Ça atteint l'âme et on ne s'en rend même pas compte puisque tout le monde est content. Pourtant, existe-t-il un être humain qui n'a pas besoin, à un moment ou à un autre, de s'oublier ? " Pour ce faire, entre deux concerts solo, il travaille ces jours-ci à un prochain livre. "Le titre provisoire est Illitch et moi, j'en ai eu l'idée en visitant le mausolée de Lénine, je me suis approché et il m'a fait des clins d'oeil. Depuis, la conversation suit son cours..."

 
 


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MessagePosté le: Lun 8 Déc 2008, 04:01    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007 Répondre en citant

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Les Chants du monde

Carnet de notes

Nilda FERNANDEZ


« Entre romantisme et humanisme, un artiste exigeant, intègre, à cheval entre plusieurs langues et plusieurs cultures. »

(Ouest France, 15 novembre 2007)



« On avait presque oublié sa chevelure hippie, sa voix cristalline et ambiguë. Nilda Fernandez revient avec un livre, Les chants du monde. Un carnet de voyages sur ses errances intellectuelles et touristiques en Russie, à Cuba, en Argentine. Pertinent, éclectique et attachant, à l’image de cet artiste. »

(VSD, 7 mars 2007)

« Nilda Fernandez a consigné au jour le jour, durant deux ans, ses pérégrinations aux quatre coins du globe. A travers les lignes poétiques et piquantes de ce citoyen du monde, nous redécouvrons un Nilda Fernandez bien éloigné des clichés du show-business en souhaitant continuer le voyage à ses côtés. »

(Planet Vins et Spiritueux, Printemps 2007)




« Ni un roman, ni une autobiographie, mais plus qu’un simple journal et pas vraiment un récit de voyage, Les Chants du monde sont un “Carnet de notes” qui porte un regard critique et bienveillant à la fois, mais surtout indépendant sur le monde dans lequel nous vivons. »

(Chorus, été 2007)



SOURCE : ICI
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:41    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 2006 -- 2007

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