Nilda Fernandez  Forum Index du Forum Nilda Fernandez Forum
Nilda Fernandez Forum du site de référence http://site.voila.fr/flash_news_nf/ 1999 -- 2010
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 Site de références  




Concerts Actualité CD Discographie Biographie Presse

                                                
Nilda Fernandez Forum
Le site de référence
du Flash News

Flash_News_nf lien

         
                
                                                

Septembre 2008
Après près de 10 ans de bons et loyaux services

le Flash-News-nf étant un site à structure ancienne, il ne bénéficiait plus
des avantages des nouvelles technologie de l'internet et devenait
trop compliqué à gérer dans ces conditions.

Bien que le transfert de toutes les données et la mise en place d'un
nouvel espace prennent un temps certain si ce n'est un certain temps
cela devenait urgent.

Donc voilà, c'est fait !

Le Flash_News_nf reste en place mais la nouvelle structure xooit est opérationnelle
et va peu à peu prendre le relais. Toutes les infos, dates des concerts, photos,
vidéos, dossier de presse, discographie générale et par produits, livres,
biographie complète, pour un visionnement clair, facile et convivial ouvert à tous
sans inscription. Pour les membres qui s'inscrivent, une grande facilité pour
poster tous leurs matériels ou leurs messages, un espace privé avec mail
interne et bien d'autres possibilités et topics super-sympas.

Donc voilà, je me réjouis de vous retrouver sur le Nilda Fernandez Forum
et vous souhaite une agréable visite.

A très vite.
Chris

Flash_News_nf lien



  
 
 


     
Nilda Fernandez Presse 1994 -- 1995

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Nilda Fernandez Forum Index du Forum -> Nilda Fernández -> Nilda Fernandez Revue de presse / Biographie 1991-2010
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Chris
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 29 Juil 2008
Messages: 824
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 22:49    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 1994 -- 1995 Répondre en citant



Nilda Fernandez


************************************

Si vous avez des articles concernant cette période
vous pouvez les déposer en postant ici Idea

************************************




1994

APRES LE SUCCS DE ‘’ FIANCAILLES ‘’, ON ATTENDAIT IMPATIEMMENT SON NOUVEL ALBUM : NILDA FERNANDEZ NOUS REVIENT ENFIN AVEC ‘’ ON T’A APPRIS ‘’, UN DISQUE PLEIN DE TENDRESSE.





Lorsque nous l’avons rencontré pour son premier passage sur scène, au Théâtre de la Renaissance, а Paris, il était en pleine ébullition. Nilda Fernãndez n’a pas changé : en tournée depuis plus d’un an et demi, il a trouvé le temps d’enregistrer un album en espagnol, un autre, en français, et de faire ses débuts devant la caméra d’un jeune réalisateur. Plus enthousiaste que jamais, ce saltimbanque a quand même posé ses valises à Montmartre, le quartier de la bohème. C’est là que nous l’avons rejoint, dans un petit café où il préfère se mêler aux habitués plutôt que de jouer les stars.

--- Dans votre premier disque, vous évoquiez Madrid, Barcelone et Venise. Cette fois, vous avez écrit une chanson sur Londres. Les villes vous fascinent ?
--- Je m’en suis aperçu fortuitement en écrivant des chansons. En fait, ce qui me passionne surtout, ce sont les gens qui vivent dans les villes et l’idée qu’on se fait d’un lieu. Je n’aime pas les documentaires à la télévision. Je trouve qu’ils cassent les images. Quand j’ai écrit ma chanson sur Venise, je n’y étais jamais aller !

--- Comment avez-vous travaillé pour cet album ?
--- Dans un esprit de totale liberté. Pour un deuxiиme album, il y a toujours des pressions. Moi, j’ai joué la désinvolture. J’ai travaillé dans des conditions agréables dans un studio à Paris, près de chez moi : un lieu ouvert où les gens pouvaient venir comme ils l’entendaient.

--- Entre-temps, vous avez enregistré un disque en espagnol : c’est un retour aux sources ?
--- Je suis revenu vers ce qui me manquait, mais ce disque m’a aussi permis de découvrir l’Amérique latine. Quand j’ai chanté là-bas, j’ai reçu un accueil fantastique.

--- Vous êtes en train de tourner un film dont vous ne voulez rien dévoiler. Pourquoi ?
--- Je n’aime pas en parler, je trouve que ça concerne d’abord le réalisateur… Le metteur en scène ne doit pas se laisser prendre son travail par les acteurs. Je ne veux même pas citer son nom par superstition.

--- Alors, parlez-nous de votre expérience d’acteur !
--- Je suis ravi mais je ne me prends pas au sérieux : le cinéma, ce n’est pas un travail de comédien, c’est l’oeuvre d’un metteur en scène. Les gens de la rue sont d’excellents acteurs : il suffit de leur trouver un rôle adéquat. Le comédien ne fait que prкêter son image. il n’a pas d’existence propre. Je ne crois pas à la préparation psychologique des acteurs : c’est une invention de l’Actor Studio !

--- Avez-vous le trac ?
--- Non. Au cinéma, les gens se mettent trembler parce que ça coûte cher et je suis sûr que, si on filmait en vidéo, personne n’aurait le trac !

--- Quand même, vous devez bien être un peu inquiet…
--- J’ai refusé de voir les rushes parce que je suis sûr que je ne m’aimerais pas. Je fais entièrement confiance au réalisateur : c’est à lui de me dire s’il me trouve mauvais. J’ai surtout peur d’en faire trop !

--- Vous êtes en tournée depuis plus d’un an. Pas trop fatigué ?
--- La scène reste une initiation vers la perfection. Quand on a fini d’enregistrer un disque, il n’y a plus rien à faire. On reste parfois avec des regrets. Alors que la scène, ça se retouche sans arrêt, on a chaque jour des idées pur amйéiorer ce qu’on a fait la veille.

--- A l’Olympia, vous avez invité des dizaines de saltimbanques. Que nous concoctez-vous pour le casino de Paris, au mois d’avril ?
--- Un spectacle trés sobre ! Cette fois, j’ai envie de donner un récital sans mise en scéne particulière… Enfin, je dis ça maintenant, mais je suis bien capable de mijoter quelque chose d’ici lа ! Le décor du Thйвtre de la Renaissance, avec tous ses anges, m’avait inspiré un bateau ; le passé du music-hall de l’Olympia, une autre idée. Qui sait, au Casino de Paris, je ramènerais peut-être Zizi Jeanmaire !

--- Vous avez posé vos bagages à Paris : c’est une ville où vous vous sentez bien ?
--- Surtout dans ce quartier. A Buenos Aires, quand les gens me demandent où j’habite et que je leur réponds Montmartre, ils situent immédiatement ! C’est un lieu mythique !

--- Votre premier album a été réédité sans votre consentement : comment avez-vous réagi ?
--- Mal ! Je ne renie absolument pas les chansons de ce disque mais, à l’époque déjа, je n’étais pas content des arrangements. Alors, aujourd’hui, vous imaginez ! C’est un manque de respect pour moi comme pour ceux qui l’écoutent. J’étais trop inexpérimenté quand j’ai fais ce disque seul, sans producteur. Pour moi, c’est restйé une ébauche. Les gens qui ont fait ça ne respectent rien : ni l’artiste, ni les gens qui achètent le disque. Tout ce qui les intéresse, c’est vendre.

--- Vous avez réalisé pas mal de vos rêves. Y a-t-il encore quelque chose que vous aimeriez faire ?
--- ( rires ) Sauter en parachute, pratiquer la plongée sous-marine, faire entrer un chameau sur une scène et des tas d’autres choses, parce que je suis avant tout un grand curieux !


NousDeux-Isabelle Boyavalle- Janvier 1994.




LA FIANCE DE BARCELONE
DEPUIS SON TUBE ‘’ NOS FIANCAILLES ‘’ EN 1991, NILDA FERNANDEZ EST DEVENU UNE DES VALEURS SURES DE LA VARIETE. HALTE CE SOIR CHEZ NAGUI.
En février 1992, Nilda Fernandez obtient la Victoire de la révélation masculine. Le grand public fait connaissance avec ce chanteur qui n’en est pourtant pas а ses débuts. ‘’ Je chantais depuis longtemps avant ‘’ Madrid, Madrid ‘’ ( une chanson qu’il a composée et qui a connu un succès non négligeable en 1987 ). Je vivais déjа de ce métier. Médiocrement, mais j’en vivais. J’avais dans la tête et dans le coeur la certitude d’avoir des choses а réaliser. Maintenant je peux dire que je fais ce que je veux sans aucune limite. ‘’
Une chose est sûre, le public a suivit.
Lorsqu’en 1991 sort le premier album de Nilda, ils sont 250 000 à l’acheter. Un succès couronné par une gigantesque tournée de 200 concerts à travers la France et les pays francophones. Nilda ne s’arrête pas là. Il réenregistre son premier album en espagnol ( sous le titre de ‘’ 500 años ‘’) et réussit une percée remarquée en Espagne, aux Etats-Unis, au Mexique et au Chili.
Son deuxiиme CD, Nilda le compose l’an dernier. Sorti en automne 93, il regroupe d’autres titres vedettes tels que ‘’ Sinfanaï Retu ‘’ ( qui fut le générique du rendez-vous nocturne de Guillaume Durand ) ou encore ‘’ On t’a appris à te taire ‘’. Le succès est à nouveau au rendez-vous.
Tout de force contenue et d’arrangements sobres et peaufinés, cet album est dédié ‘’ à la vie, aux courants d’air, aux rues qui montent et qui descendent, à la paix introuvable, aux paroles murmurées, à la pluie sur ton toit…’’Tout Nilda — de son vrai prénom Daniel—est dans cette formule. L’homme adore jouer avec les ombres et les sonorités des mots. ‘’ Pour pallier au creux de son inspiration ‘’ disent ses détracteurs. Et ces derniers de ne voir en Nilda qu’un poête au goût de sirop.

Toujours en tournée.
Si quelques chiens de mauvaise humeur aboient, la caravane Fernandez passe. Et fait des émules. Parmi les fans du chanteur, on trouve Frédéric Dard ou encore Nino Ferrer. Avec lui, il a préparé un superbe duo sur ‘’ Le sud ‘’, la chanson fétiche de Ferrer. Un cadeau spécialement fait pour Taratata. Comme l’est aussi cet autre duo avec Paul Young sur ‘’ The streets of Philadelphia ‘’, la chanson originale du film de Jonathan Demme, couronnée aux récents Oscars.
Côté vie privée, Nilda reste on ne peut plus discret : ‘’ Nous, les artistes, nous ne sommes guère intéressants’’, dit-il. Et d’ajouter : ‘’ Je trouve que les artistes devraient disparaître au profit de leur art.’’De ce chanteur, on connaît tout de même les origines hispano-françaises ; né à Barcelone et vécu en France.

On le sait aussi toujours entre deux trains. ‘’Même pendant la préparation du deuxiиme album, j’ai continué à tourner, se souvient-il. J’ai un peu ralenti le rythme, mais ne me suis pas arrкté. Ma vie est là. Je n’aime pas l’ordre établi des choses, soit : on enregistre un disque, puis on fait de la promo, puis on tourne, etc. Cette planification me paraît complètement surfaite. Je suis toujours en tournée. Toujours sur la corde raide. Toujours en train d’ouvrir une valise. Cela me convient mieux ainsi.’’A son public — de plus en plus étoffé — aussi.


24 Heures – Pascal Pellegrino – Avril 1994.



NILDA FERNANDEZ HAUT DE GAMME
POUR SON TROISIEME ALBUM, DANIEL ‘’ NILDA ‘’ FERNANDEZ CHANTE TOUJOURS AUSSI HAUT L’AMOUR SUR DES MUSIQUES PATELS.
ENTREVUE AVANT SON CONCERT JEUDI AU PALLADIUM.

La majorité du public а découvert Nilda Fernandez lorsqu’il annonçait ses ‘’ Fiançailles ‘’ en 1991. Mais ce n’était pas sa premiиre expérience discographique. Le chanteur sortait un album dix ans plus tôt, alors qu’il s’appelait encore Daniel Fernandez. La naissance de Nilda eut lieu lors de l’élaboration de l’album éponyme. ( note de M.M. - Nilda Fernandez, Madrid, Madrid - maxi 45 T, 1986) ‘’ au départ, on te donne un prénom que tu ne choisis pas, ‘’ explique l’intéressé. ‘’ Le luxe que peuvent se permettre les artistes, c’est justement de pouvoir choisir leur identité sans passer par l’état civil. C’est une renaissance, une façon d’affirmer sa personnalité. On devrait tous pouvoir le faire ‘’.
Le franco-espagnol fait un carton avec ce deuxième opus. Il a même les honneurs de la grande scène de Paléo en 1992. Du coup, il serait inévitablement attendu au virage pour la sortie de son nouvel et troisième album, une fois encore sans titre. ‘’ Je n’en trouve pas et je pense aussi que les gens s’en foutent ‘’, dit-il.

— Quelle question souhaitez-vous que je vous pose en premier ?
— ( Il ouvre de grands yeux tout ronds.) Ben, celle-lа ( Il éclate de rire.)

— Plus sérieusement, avec le recul, pensez-vous que le succès des ‘’ Fiançailles ‘’ vous aura servi ou desservi ? Cette chanson risque de vous coller aux basques durant toute votre carrière..
— Je ne vais quand même pas m’en plaindre. Cette chanson m’a ouvert plein de portes et elle a permis à des milliers de gens de me découvrir. Et je n’en suis pas encore au niveau des Stones qui jouent ‘Satisfaction ‘’ depuis 35 ans ! ( Il rit .)

__ Vous ne chantez quasiment que l’amour, sauf dans « On t’a appris » que l’on peut éventuellement ressentir comme étant une chanson anti-islamiste. N’avez-vous pas peur des réactions ?
__ Je ne l’ai pas écrite en pensant à cela. Ce n’est pas lié à l’actualité. Le foulard dont je parle est symbolique. C’est une chanson sur l’éducation que l’on reçoit et que l’on accepte les yeux fermés.

__ Dix ans entre votre premier album et le second, mais deux ans entre les deux derniers, cela ne pose-t-il pas de problème d’inspiration ?
__ Je crois que l’espace dans une vie d’auteur où tu passes du stade confidentiel au stade public constitue un gros changement. Pas vraiment au niveau de l’inspiration, mais plutôt à celui de la responsabilité. Par exemple lorsque j’ai composé la chanson « Mes yeux dans ton regard » (Réd : dans l’album de 91 ), je n’ai pas vérifié si le numéro de téléphone dont je parle existait. Les postes l’avaient attribué ! Imaginez les problèmes… Aujourd’hui, je vérifierai avant. Avec le succès on perd un peu d’innocence.


Le Matin – Didier Tischler – Juin 1994



POUR CROQUER « MARIE-MADELEINE « , L’HOMME DE « NOS FIANCAILLES » TOURNE DANS L’ANTRE DU CIRQUE KNIE.

« Un clip, ça ne se raconte pas. Ca n’a rien а voir avec un court métrage éclair. C’est juste un support émotionnel, un matériau censé traduire en images une musique, des sentiments. Je ne sais pas si vous avez déjа essayé d’en regarder un en coupant le son ? C’est totalement incompréhensible. »
Dans la roulotte de Freddy Knie, Oto planté à l’ombre du grand chapiteau, Nilda Fernandez et quelques –uns des siens s’offrent un mini-break. Il est 20h30, le spectacle du Knie, joyeux ramdam sonore, entre dans sa dernière ligne droite. Dehors Zurich s’assoupit doucement.
Saltimbanque devenu forain l’espace de deux jours de tournage, le petit homme au regard trop grand pour lui poursuit : « Ce dont j’ai envie de vous parler, c’est du cirque et moi, de mon coup de foudre. Tout a commencé avec « Pleins feux sur le cirque »,sur la TSR. Une émission à laquelle j’ai apporté une maigre contribution en interprйtant « On t’a appris » avec pour choristes… les éléphants. C’était à Rapperswil ( ZH ) pour les 75 ans du chapiteau de votre cirque national. Leur spectacle m’a laissé sans voix !J’ai été totalement ébloui par l’esthétique et la qualité des numéros. Je n’avais qu’une idée en tête, immortaliser ces moments-lа sur pellicule. »

De coup de foudre en rencontre.
A cet enthousiasme pour la piste aux étoiles, ses funambules, ses acrobates, s’est ajoutée une rencontre, celle d’Alain Rabufetti, producteur. « Je l’ai d’abord trouvé assez bourru. Ecrivez plutôt bourru( rires ) ! En plus je croyais qu’il appartenait à la TSR. » Le déclic, le vrai, c’est à Paris qu’il s’est produit.« Le cerveau, ses connexions, c’est quelque chose qui nous échappe…Même si tout au fond de soi, on sait. Je cherchais le prétexte ?
Je l’avais devant moi, c’était les images du clip du single « Marie-Madeleine ». « Je soupçonne Nilda de vouloir briguer la nationalité suisse » lance Angélique, l’espiègle représentante parisienne de la maison de disque.


« Le clip, c’est le cauchemar des réalisateurs, généralement. Ils en font soit pour pallier la frustration de ne pas tourner un long métrage, soit parce que c’est plus amusant qu’une pub. La tristesse engendrant la tristesse, voyez le tableau ! » Souligne l’homme de « Madrid Madrid »,de « L’invitation à Venise ».
Enfin il y a eu l’accueil magnifique des Knie.
« Je pense que notre approche y était pour quelque chose. Capter la couleur du cirque, l’évoquer de façon très abstraite, très chatoyante, presque ésotérique, voilа ce que l’on cherche » glisse avec un flegme très british le producteur. Notre maître mot conclu l’andalou toujours entre deux trains, deux terres, deux patries : « Ne pas déflorer les numéros. Respecter les secrets du cirque. »

Marie-Madeleine Gabioud- Juin 1994



POLAROIDS DE L’INTIME
NILDA AVAIT PROMENE SA PLUME « ENTE LYON ET BARCELONE ». AUJOURD’HUI, IL SCRUTE LA CARTE DU TENDRE. LE TEMPS D’UN DOUBLE RENDEZ-VOUS

Des esquisses impressionnistes vives et sensibles, des arabesques sobres, envoûtantes, des airs de carte postale…Le temps d’un double rendez-vous, l’un au Thйéâtre de Beausobre à Morges et l’autre au Crochetan à Monthey, Nilda Fernandez nous convie à un voyage au centre de l’intime, à une croisière tendre et métissée. Toujours partagé entre deux ports d’attache, sans cesse ballotté »Entre Lyon et Barcelone », le petit homme des ramblas à su marier les langues pour mieux dire l’élégance de l’âme, pour mieux suggérer la vie qui va et ses rives secrètes. D’une voix étrangement haut perchée, tendue, Nilda l’équilibriste se perdra, avec bonheur, dans les canaux sales de Venise, fendra le Nil, célèbrera « Madrid Madrid ». peindra « Ma ville », avant de jouer les cupidons modernes en décochant les douces flèches d’ ultime rêve de l’amour » ou de « Nos fiançailles ». D’escale en escale, le nomade au « regard légиrement arsouille »-Frédéric Dard dixit- tentera, enfin, de nous emmener vers un ailleurs libre de frontières, lа où les cultures se répondent, là où l’émotion parle et la poésie chante, A Ré-écouter.


Marie-Madeleine Gabioud- novembre 1994


***************************************************

1995



ROMAN FLAMENCOpar Carole Vantroys


"Lire" , juin 1995


C'était en 1991. Avec Madrid Madrid, Nilda Fernandez faisait frissonner le «Top 50» de sa voix androgyne. Et l'on découvrait non sans quelque étonnement que, malgré son prénom ambigu, sa silhouette menue et ses chemises à dentelles, ce fragile inconnu était un garçon, comme le prouvaient ses cheveux longs. Quatre ans, une Victoire de la musique et un second opus de onze titres plus tard, le chanteur catalano-français publie un premier roman plus «nildesque» que nature. On y retrouve son goût pour les mots qui claquent comme les pieds d'une danseuse de flamenco tout comme la question obsédante de l'ambivalence sexuelle puisque son narrateur est en fait... une narratrice qui se demande avec insistance «ce que c'est qu'être un homme». Quant aux fanatiques inquiets de cette incursion littéraire, qu'ils se rassurent. Le beau Nilda n'abandonne pas la chanson. Il sera le 26 juin а l'Olympia pour un concert mémorable en duo avec Mercedes Sosa, l'Edith Piaf argentine.




**************************************************

<center>


*** C'est un Soleil qui s'est levé pour illuminer nos nuits ***</b></center>
<br>
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 22:49    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Camélia
Modérateur
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2008
Messages: 832
Localisation: Devant mon pc

MessagePosté le: Jeu 10 Sep 2009, 18:31    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 1994 -- 1995 Répondre en citant



Au Printemps de Bourges, le 20 avril, et en tournée jusqu'au 31 mai 1994.


Nilda Fernandez a le sens du théâtral. On n'imagine pour lui que velours fanés, rideaux lamés, fantômes du passé, senteurs capitales. Au Casino de Paris, les 29 et 30 mars dernier, il fallait compter, outre le velours, le lamé, les fantômes, sur un mime, des chants de baleine, un (excellent) groupe de gospel. Lorsque Nilda enfin parut, la voix voilée, le geste gracile, la silhouette androgyne, on commençait à perdre haleine. Mais Nilda cite l'ombre et le sang, les frissons et le safran. Il prend le sentiment à revers dans ses écrits corsaires. On se laisse porter en son repaire.
Daniel est devenu Nilda avec «Madrid, Madrid», son premier titre de gloire (1987). Illico, la chanson a collé à son histoire. Son deuxième album arrache le grand prix de l'académie Charles-Cros et une victoire. Il remplit trois semaines le théâtre de la Renaissance (1992), enchaîne «Nos fiançailles», «L'Invitation à Venise», «Sinfunaï Retu». Hante les planches et les routes, jamais pareil. Car, sur scène, Nilda Fernandez se renouvelle. Son credo: cultiver l'ambivalence, l'élégie et la romance, la pena et la fiesta. Veste à la Sergent Pepper, écharpe blanche, cheveux aux épaules, il installe tout de suite l'ambiance, compose un tableau vivant avec ses excellents musiciens (accordéoniste, contrebassiste, pianiste...), invite un copain (Little Bob). Nilda sait couper le micro, réhabiller un tempo, faire passer un titre ramollo, hystériser une salle frigorifiée. Il force parfois un peu trop le trait, tiré par son ramage, sa folie, son personnage, entre ménestrel, Napoléon et Barbara. Il faut le voir déchiqueter un bouquet de roses, pour s'abandonner sur un lit de pétales. Ame fatale.




Par Médioni Gilles, publié le 14/04/1994

http://www.lexpress.fr/informations/nilda-fernandez_597899.html




Camélia, Nilda Fernandez Forum


Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:31    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse 1994 -- 1995

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Nilda Fernandez Forum Index du Forum -> Nilda Fernández -> Nilda Fernandez Revue de presse / Biographie 1991-2010 Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template SpaceDarkBlue by Mojy, © 2003 Mojy - Mojytech
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com