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Septembre 2008
Après près de 10 ans de bons et loyaux services

le Flash-News-nf étant un site à structure ancienne, il ne bénéficiait plus
des avantages des nouvelles technologie de l'internet et devenait
trop compliqué à gérer dans ces conditions.

Bien que le transfert de toutes les données et la mise en place d'un
nouvel espace prennent un temps certain si ce n'est un certain temps
cela devenait urgent.

Donc voilà, c'est fait !

Le Flash_News_nf reste en place mais la nouvelle structure xooit est opérationnelle
et va peu à peu prendre le relais. Toutes les infos, dates des concerts, photos,
vidéos, dossier de presse, discographie générale et par produits, livres,
biographie complète, pour un visionnement clair, facile et convivial ouvert à tous
sans inscription. Pour les membres qui s'inscrivent, une grande facilité pour
poster tous leurs matériels ou leurs messages, un espace privé avec mail
interne et bien d'autres possibilités et topics super-sympas.

Donc voilà, je me réjouis de vous retrouver sur le Nilda Fernandez Forum
et vous souhaite une agréable visite.

A très vite.
Chris

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Nilda Fernandez Presse années ------> 1991

 
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Chris
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MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 22:21    Sujet du message: Nilda Fernandez Presse années ------> 1991 Répondre en citant



Nilda Fernandez



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Si vous avez des articles concernant cette période
vous pouvez les déposer en postant ici Idea

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1991


Dès le premier instant, dès que la voix nue s’élance,
on sait qu’on aborde quelque chose de rare. Cela s’appelle la grâce. Celle de la voix, tendue, nerveuse, qui maîtrise les notes hautes et arrondit les basses. Celle des mots : ils troublent, ils touchent, ils inventent entre France et Espagne une langue poétique, mènent à la découverte d’un univers d’ellipses et d’éclairs. Images qui claquent pour Rendez-vous manqués, mémorable simplicité de Mon amour, regard à l’écoute Entre Lyon et Barcelone, grain chaud de Madrid Madrid... On va d’une chanson à l’autre avec une émotion étonnée. L’écriture, à n’en pas douter celle d’un écrivain, épouse la ligne claire d’un piano (Mon amour), l’accolade d’un accordéon (Bellissima), la rumeur d’une fanfare (Viendras-tu avec moi)... Entre les mots, la musique et le chant, Nilda Fernandez a scellé une alliance, comme peu en ont le secret.Télérama, 20 février 1991, Anne-Marie Paquotte


Le feu des « fiançailles ». Au début, il y a une voix fragile et sûre mais la voix ça n’est pas tout Nilda Fernandez. C’est-à-dire que sur cette voix, il sait poser des mots que personne n’avait osé jusque là. Le voyage initiatique au pays des rêves érotiques de Nilda commence ou finit...par un clip. On ne sait pas. Il fallait inaugurer cet album avec des images aussi intenses que l’histoire d’amour racontée dans le premier titre extrait « Nos fiançailles ». La révérence est élégante. Un « Bonjour c’est moi ! ». On ne sera pas déçu du voyage si on part avec lui. Il plante le décor comme d’autres dans son pays d’origine des banderilles. Nilda Fernandez, né à Barcelone, a grandi à Lyon et rêvé sur les grands d’Espagne endormis a Madrid au musée du Prado, il a écrit pour leur rendre un hommage insolent un « Madrid Madrid » qui ne passera pas inaperçu. Le voilà, silhouette fragile et regard incendiaire, qui se pose au bord de la grande arène : « Mon critère pour l’album, avec mon coréalisateur, c’était la chair de poule. Pour le clip, au tournage, au montage, il nous est arrivé la même chose ».L’homme du Sud nous emmène dans la steppe enneigée pour son premier clip qu’il a réalisé avec la complicité de ses amis, l’un photographe de la pochette, Jean Pierre Rodella et l’autre chorégraphe, Jean-Claude Celdran. Un mano a mano avec une fille abstraite mais présente et une partie d’amoureux accompagnée par le ballet de magnifiques chiens du Grand-Nord. « Je voulais montrer l’avenir et le mouvement qu’il entraîne. J’ai rêvé d’une belle étendue avec la force des chiens de traîneau. ». Lorsque les enfants d’Andalousie promènent leurs regards sur les froideurs occidentales, les deux pôles peuvent prendre feu.

France-Soir, 2 mars 1991, Catherine Delmas


« Madrid, Madrid, le prix que je paie, c’est encore quelques heures sans sommeil, pour me souvenir de toi…

Vous souvenez-vous de ça ?…De cette chanson originale et très climatique qui a enfiévré un moment une partie des ondes radiophoniques, il y a…Oh là ! Quatre ans !…En tout cas ici on s’en souvient et l’autre jour (il y a deux mois environ) ce fut avant même de poser l’album sur le platine, une bonne surprise que de constater que Nilda Fernandez (le concepteur de « Madrid, Madrid » donc…) n’avait pas changé d’activité. Après écoute du dit album, une envie irrépressible : rencontrer au plus vite le p’tit barcelonais afin de savoir déjà pourquoi il c’était tu si longtemps. « Après j’ai un peu galéré... En 1988 j’ai sorti « Ultime rêve d’amour », une chanson qui n’a pas été faite dans les conditions dans lesquelles elle aurait du l’être, qui a été peu promotionnée... Il y a eu des problèmes d’incompatibilité avec les producteurs... Je suis parti... Ensuite, à partir de janvier 1989, j’ai commencé à travailler sur les douze titres de l’album. Ca représente beaucoup de temps, de travail, de préparer un album. Huit mois de studio, de février à octobre 1990... » Le fruit de ce long travail a donc vu le jour le 10 février 1991. Cet album sans titre. « J’y ai pensé, mais je n’avais pas envie de mettre le titre d’une des chansons... Et puis un titre d’album, ça doit bine sonner, j’ai rien trouvé... Enfin rien qui tienne la route plus de deux jour... Alors tant pis... » Cet album, disais-je donc, mérite qu’in s’y arrête. Nilda Fernandez se révèle être un auteur compositeur extrêmement doué. Ses chansons ne manquent pas de caractère, et celui-ci est constamment « éclairé » par des arrangements fins et typés. Bref aucun effet, recette facile ici, c’est un disque très personnel, sans équivalent qu’il nous a livré. « On attend toujours que ce que l’on fait plaise, c’est évident. Mais je ne me suis pas posé de questions. J’ai fait les choses au plus près de mon propre goût. Ca a été un souci constant. Lorsque l’un d’entre nous (Nilda Fernandez, Stéphane Piot, le co-réalisateur. NDLR) optait pour une solution de facilité, pour des questions de temps, de budget, l’autre se faisait l’avocat du diable « tu crois que... ». Y’a jamais rien de trop beau. Dans un an peut-être que nous ferons mieux, mais au moment ou nous l’avons fait, nous ne nous sommes donnés aucune limite ». « Nos fiançailles », la chanson présentée sur format radiophonique, est une bonne carte de visite. Une chanson à la fois curieuse et envoûtante. « C’que j’ai essayé de dire…La meilleure interprétation que l’on puisse faire de ces mots, de cette musique, c’est le clip. Le regard de Jean-Pierre Rodela (le clippeur) m’a révélé des choses sur la chanson. « Nos fiançailles, c’est la fausse douceur du volcan soit disant éteint… On a essayé d’exprimer la violence qu’il y a derrière chaque caresse. Enlacer quelqu’un c’est vouloir protéger, mais c’est aussi l’emprisonner, c’est une prise de pouvoir quelque part… » Reste à savoir maintenant, combien le suivront. Nilda Fernandez en est conscient, mais au vu des premiers résultats, il est confiant : « Je suis content, surpris que d’autres adhèrent à quelque chose d’aussi personnel. En même temps… .Je crois que plus l’on est au centre de nous-mêmes, plus on touche le centre des autres… ».

Star-Music, mai 1991


Olla Nilda.


Il est joli et touchant. Il refuse de dire son âge. Il a un doux prénom de fille et la voix sophistiquée d’une femme. L’autre jour, il a entendu son titre du moment, « Nos fiançailles », à la radio : l’animateur a dit : « voici une merveilleuse chanteuse : Nilda Fernandez » et il a répété ça d’un air fataliste, un brin coquet, comme si ce genre de quiproquo l’enchantait. Il possède tant ! Il est auteur, compositeur et interprète, après avoir été refusé par un tiers des maisons de disques parisiennes, son album « explose ». La profession fait son mea culpa. Ce petit bonhomme troublant est « la nouvelle Barbara, en mieux », ose un producteur. Lui qui regarde tout ça avec nonchalance. « Il me faudrait la journée pour citer tous les gens qui n’ont pas cru en moi », sourit-il. Sa carrière ne s’est pas faite toute seule, même si à 2 ans il jure s’être « fait la voix sur l’hymne franquiste » là-bas, en Espagne, son pays natal. Dans sa famille « chanteur, ce n’est pas un métier ». Et on ose à peine imaginer la tête de ses parents quand il a commencé à chanter comme Françoise Hardy et à porter des pantalons bigarrés. Ils étaient installés à Lyon, où Nilda chantait, persuadé qu’un jour « les choses se feraient ». Des gens ont cru en lui. Assez pour financer huit mois d’enregistrement, durant lesquels on l’a laissé faire ses propres chœurs et travailler comme il l’entendait. D’ailleurs, il le chante lui-même : « S’il faut pour te plaire presque devenir un idiot : je ne suis pas celui qu’il faut. » Il est très bien comme il est. Pourvu qu’il résiste à tout.

Cosmopolitan, juin 1991, S.F.



Nilda Fernandez : l’élégance de l’âme.

Une allure de gamin, une réserve teintée d’humour, des gestes et des regards qui disent l’élégance de l’âme : Nilda Fernandez ressemble à ses chansons. N’ayons pas peur des mots. L’album de ce quasi inconnu est un des plus beau de l’année. Déjà en 1987 (à trente ans), Madrid, Madrid, émouvante évocation impressionniste, avait grimpé toute seule au Top 50. Depuis, Nilda a pris le temps de mûrir son nouvel album, de nouveau chez EMI. « Je me suis senti totalement respecté. Dans ce cas-là, on se dépasse encore plus, pour être digne de la confiance accordée ». En quelques semaines, les médias ont salué la musicalité de sa voix, tendue, précise, dansant très haut dans le ciel pur, de ses mélodies, arabesques obsédantes, sobres et nerveuses, des ses instrumentations, regorgeant de petites friandises, mandoline pour éclair à Venise, flonflons pour finir le bal…L’écriture, aussi mobile, cisèle une mosaïque d’images vives, sensibles et fortes, serties çà et là d’une ironie légère, d’une cruauté secrète, tirées du quotidien ou de l’imaginaire. « Le poète Garcia Lorca, disait, à propos du flamenco, que la « pena » (la peine) n’est pas la mélancolie, mais tout ce qui tourne autour de l’amour et de son mystère. C’est sans doute ce que je cherche. » Ici une rencontre dans un fast-food, couleur bière et ketchup, là une croisière sur un Nil de fantaisie, ailleurs une inquiétude romantique. Les mots, entre l’espagnol et le français, vibrent de sensations multiples, d’une grâce lumineuse. De l’Espagne, où il est né et a passé les premières années de son enfance, ce lyonnais d’adoption a gardé son pays intérieur, qu’il promène autour de lui « le français est la langue de l’intellect, je me bagarre pour qu’il devienne langue de cœur, comme l’espagnol. » Issu d’un milieu ouvrier, d’éducation protestante, Fernandez ne s’imaginait pas artiste. « Je résistais à cette idée, ça me semblait un métier de fainéant » Aussi son parcours est-il jalonné de l’art du théâtre, du clown, des spectacles pour enfants, de l’écriture, avec deux romans. Ecrire, pour Nilda, ce n’est pas s’asseoir à une table. C’est avant tout chanter, puis raconter des histoires, « toujours pour l’autre, quel qu’il soit ». Ses goûts, très électriques, s’éloignent des musiques sans voix humaine, peut-être parce qu’elles ne parlent pas à l’intime. Ce besoin de chaleur le portant naturellement vers la scène, il a commencé par là. « J’ai chanté dans toutes les conditions. Je me souviens d’un bar, en Belgique, où un chien aboyait dès que je jouait de l’harmonica ! Mais je voulais vivre ces instants comme un goulu : je savais qu’après j’aurais de la nostalgie. » Neuf ans après, il reste surpris. « Ces petites choses qu’on produit en disent plus long que nous-mêmes. Ca rend humble. Elles sont comme un bouquet que les gens reçoivent avec gratitude alors qu’il ne leur était pas destiné ! »


Marie-France, juin 1991, Pascale Bigot.


Nilda Fernandez : Une voix toute trouvée.

Il a passsé l’épreuve du feu avec succès : Bercy en première partie de Sting, 17.000 personnes, Nilda Fernandez, à la troublante voix féminine, a apporté la preuve en juillet dernier qu’il avait une stature de « grand » : « Chanter devant un public aussi énorme, comme cela ne m’arrivera probablement plus jamais, c’est subir un énorme pression ». J’avais vraiment le sentiment d’un combat à livrer : « Ce n’était pas contre le public que je devais me battre, mais contre moi-même. » Après « Sébastien c’est fou », le 2 septembre, et « Stars 90 », le 18, l’auteur de « Nos fiançailles » filera en tournée au Québec pour les « Francofolies ». Un projet qui ravit ce français d’adoption de trente-cinq ans, natif de Barcelone, qui n’a qu’une patrie : la scène.

Le Figaro TV, 18 octobre 1991.



NILDA FERNANDEZSON TALENT FAIT DES ENVIEUX, MÊME CHEZ LES ARTISTES CONSACRES.

Ambigu, troublant, déroutant : Nilda Fernandez est tout cela avec, en plus, un charme fou et un talent rare. Pour trouver la route du succès, c’est espagnol a pris son temps : il a produit son premier album à 33 ans. Le résultat, lui, ne c’est pas fait attendre « Nos fiançailles » s’est taillé une place au Top 50, et Nilda a obtenu cette année le grand prix de l’Académie Charles-Cros. Sting et Cabrel ont misé sur lui : le premier l’avait choisi en juin dernier pour assurer la première partie de son spectacle à Bercy ; et le second ne tarit pas d’éloges à son égard : « Ce sont des chansons que j’aurait aimé écrire, confie-t-il. Il y a des choses dont je suis jaloux, et des écritures qui me fascinent. ».
Il est inspiré par différents courantsSes sources d’aspirations, Nilda Fernandez les puise dans ses racines espagnoles et dans les différents courants musicaux qu’il a étudié : « Je suis né à Barcelone et j’ai vécu la première partie de mon enfance en Espagne, avec mes frères et mes sœurs raconte-t-il. Quand j’ai eu sept ans et demi, mes parents sont venus en France pour fuir les difficultés économiques. J’y ai effectué toute ma scolarité. Puis, je suis rentré à Madrid pour suivre des études de littérature et de philosophie. » Initié par un père sculpteur à la musique, Nilda Fernandez étudie le flamenco, participe à une troupe de théâtre pour enfants et sillonne l’Europe avec un groupe de musicien. Son premier succès, « Madrid, Madrid » l’encourage à poursuivre dans la chanson. Il abandonne son prénom d’origine pour se rebaptiser Nilda : « J’ai choisi ce nom car je trouvais qu’il m’allait bien. J’ai appris ensuite que c’était un prénom féminin en Argentine. » Cette ambiguïté ne le gêne pas : « J’aime provoquer ce genre de réaction, explique-t-il. Je veux prouver qu’un garçon peut avoir des côtés féminin et en être fier, sans être homosexuel. Ma voix a toujours été ainsi et je n’ai pas l’impression d’être une fille quand je chante. » Il suffit pour s’en convaincre d’écouter « Nos fiançailles ».

Très secret sur sa vie privée, Nilda Fernandez ne cache pas que cette chanson n’a pas été écrite par hasard : « Une certaine personne sait que je l’ai écrite pour elle ! Mais je n’ai pas voulu connaître sa réaction. Je transforme une histoire personnelle en histoire collective ! » La suite dans son prochain album…

Décembre 1991, Isabelle Boyavalle



NILDA FERNANDEZ A COUERON, ON POURRA DIRE : « J’Y ETAIS »

Avec un album et deux tubes Nilda Fernandez se promène allégrement dans les Hits-Parades depuis plusieurs mois. Couëron a réalisé un très joli coup en le programmant avant que le succès ne lui tombe sur la tête et, corollairement, ne fasse monter ses tarifs. Mieux, les deux concerts à guichets fermés, donnés jeudi et hier salle Boris-Vian, étaient les premiers du « monsieur » sur le sol français, après un galop d’essai québécois !
Parole de témoins : ça valait le déplacement. Nilda Fernandez a enfin trouvé la clé qui mène au paradis et ce n’est que justice. Le franco-catalan, dont la voix céleste et androgyne est de la plus belle eau, a un talent fou et des potentialités énormes. Si, scéniquement, subsistent quelques maladresses et péchés de jeunesses, c’est un bonheur de voir la façon dont il crève l’écran. Par sa présence d’oiseau fragile, d’abord. Par une écriture rare, ensuite, qui donne à ses chansons une épaisseur et une qualité d’émotion dignes d’éloges.
Si Nilda Fernandez est moins à l’aise dans les titres emballés, il est carrément et naturellement pathétique dans les balades. Quelque part entre un Guidoni, dont il partage une certaine élégance désespérée, un Dave ou un Christophe dont il possède la tessiture inhabituelle. Qu’il chante Machado en espagnol, Lluís Llach en catalan, ou ses propres compositions en français, c’est le même frisson annonciateur de plaisir qui vous court l’échine.
A Couërnon, le beau Nilda, dont la chevelure folle et la boucle d’oreille font merveille sur les dames, étrennait ou presque une nouvelle formation : Un doigt de piano, un zeste de contrebasse, un soupçon d’harmonica une lampée d’accordéon, une vague de percussions. Un loukoum acoustique, sensible et aérien, qui donnait presque plus de vérité qu’en disque à ces incontournable que sont « Madrid, Madrid » et « Nos fiançailles ».
Si la grande machine a décerveler du showbiz ne nous le mange pas, voilà un funambule qu’on devrait tôt ou tard retrouver devant des foules nettement plus fournies. Le premier carré de Couërnan sera alors fier de dire : « J’y était ». Et Michel Boutet, qui ouvrait la soirée en trio, tout aussi fier de répondre : « Moi aussi ». Entre-temps le poltevin aura peut-être trouvé une volte personnelle, encore trop hésitante dans le champs miné des références. Le capital de sympathie dont il bénéficie pourrait l’y aider.


Ouest-France 21 décembre 1991, Jean Théfaine




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*** C'est un Soleil qui s'est levé pour illuminer nos nuits ***</b></center>
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MessagePosté le: Mer 30 Juil 2008, 22:21    Sujet du message: Publicité

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