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Septembre 2008
Après près de 10 ans de bons et loyaux services

le Flash-News-nf étant un site à structure ancienne, il ne bénéficiait plus
des avantages des nouvelles technologie de l'internet et devenait
trop compliqué à gérer dans ces conditions.

Bien que le transfert de toutes les données et la mise en place d'un
nouvel espace prennent un temps certain si ce n'est un certain temps
cela devenait urgent.

Donc voilà, c'est fait !

Le Flash_News_nf reste en place mais la nouvelle structure xooit est opérationnelle
et va peu à peu prendre le relais. Toutes les infos, dates des concerts, photos,
vidéos, dossier de presse, discographie générale et par produits, livres,
biographie complète, pour un visionnement clair, facile et convivial ouvert à tous
sans inscription. Pour les membres qui s'inscrivent, une grande facilité pour
poster tous leurs matériels ou leurs messages, un espace privé avec mail
interne et bien d'autres possibilités et topics super-sympas.

Donc voilà, je me réjouis de vous retrouver sur le Nilda Fernandez Forum
et vous souhaite une agréable visite.

A très vite.
Chris

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Nilda Fernandez presse 2010
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Camélia
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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010, 05:27    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant




Bonnes nouvelles de Nilda



Photo : Eric CATARINA





En état de disparition quasi permanente, Nilda Fernandez depuis longtemps nourrit ses doigts et sa guitare de voyages, de rencontres qui prennent le temps de vivre et de mourir. Parfois loin vers l’Est, quelquefois en Méditerranée, cette grande flaque qu’il aura toujours un peu de mal à oublier. Ce nouveau disque (1) en partie enregistré à Gênes est vraiment une très bonne nouvelle. Voix inchangée, reconnaissable entre mille, démangeaisons planétaires à tous les étages, état des lieux de la mémoire et des sentiments, des romances et des berceuses. « Faire un album, dit Nilda Fernandez, n’est pas du tout naturel. Cette manière de figer la musique est tellement récente dans la musique. Pour moi, il s’agit de rassembler les choses, de ne pas les laisser éparpillées. Et alors je vois ce que je suis devenu. » En fait, Nilda Fernandez, que nous avons croisé il y a quelques mois lors d’un concert intime, est devenu ce qu’il est depuis pas mal de temps. Un artiste sincère, honnête et rare.

Dans les bacs le 8 janvier
Nilda Fernandez, nouveau disque et concerts à venir (le 26 janvier au café de la Danse, le 12 avril à la Cigale)

photo : Eric Caterina



Nilda Fernandez, 12 titres, Harmonia Mundi



Jean-François BOURGEOT



http://www.midilibre.com/articles/2010/01/03/Grand-sud-Bonnes-nouvelles-de-… 


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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010, 05:27    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010, 05:37    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant



Baladin sinon rien


Farouche indépendant, le chanteur sort son premier album après dix ans de pérégrinations entre Russie et Cuba.




La nouvelle nous rend l’année déjà plus mélodieuse. Lyrique et méditerranéenne. Nilda Fernandez, auteur-compositeur à la voix androgyne incomparable – aux abonnés absents depuis une décennie déjà malgré un succès établi – nous revient avec un album riche, inspiré, original. Le titre se cache à l’intérieur de sa pochette, sur la photo d’un graffiti glané dans les rues de Gênes : Ti Amo…

Pendant tout ce temps, sa carrière se poursuivait sur des chemins inattendus, principalement en Russie et à Cuba, mais aussi à Hongkong, Montréal, Barcelone et Jérusalem. Sans jamais toucher à son look de baladin aux cheveux longs, gilets brodés tombant sur d’amples chemises à jabot, il a chanté la langue de Molière (et celle de Tchekhov) jusqu’à Vladivostok, créé un spectacle avec l’école du cirque de La Havane, monté un Carmen flamenco à Moscou – où il a vécu – et eu l’honneur d’organiser le tout dernier concert de Claude Nougaro. Des aventures riches, en partie racontées dans son livre publié fin 2007, Chants du monde (Presses de la Renaissance).

Depuis, Nilda a engagé l’écriture d’un autre livre, dans lequel il mène une conversation imaginaire avec… Lénine. Un projet qu’il avoue un peu ardu. "Il faut que je lise énormément sur la révolution, sur l’Histoire, que je m’acclimate à l’ombre de ce père fascinant…" C’est tout juste si le chanteur a vu passer ces deux dernières années, occupé aussi à chanter épisodiquement, en solo dans des petites salles, parfois en invité d’amis (la truculente Juliette, la soprano Sylvie Brunet, ou Kent, le punk repenti). Et puis il a fallu se concentrer sur l’enregistrement des quatorze nouvelles chansons à Gênes pendant cinq mois chez son ami Alan Simon.

Le compositeur breton en a d’ailleurs profité pour l’enrôler dans sa dernière folie: Anne de Bretagne, un opéra rock réunissant sur scène Tri Yann, les groupes Barclay James Harvest et Ange, ainsi que Cécile Corbel dans le rôle-titre. Nilda y joue Ferdinand d’Aragon, qui expulsa les juifs d’Espagne et souffla sur les braises de l’Inquisition.
Un disque né à Gênes, la nuit

Dans sa vie et dans son œuvre, le chanteur n’a rien d’un matamore. Personne n’a oublié la délicatesse de ses tubes années 1990: Nos fiançailles, Innu Nikamu, le fameux Madrid Madrid repris par Miguel Bosé, le doux Mon amour en duo avec la diva argentine Mercedes Sosa. Ses nouvelles chansons sont toutes dans cette veine, interprétées en français, "cette langue qui m’a tant coûté quand j’étais enfant", glisse ce fils d’immigrés catalans, natif de Barcelone et élevé à Lyon. De la Russie, ses textes ne délivrent que d’infimes indications au détour de couplets citant la révolution d’Octobre, ou Kitaï Gorod, du nom de la "ville chinoise" de Moscou. "C’est là que j’habitais. Ce qui n’est pas hispanique dans mes textes l’est dans la musique."

Entraînantes, ses mélodies restent effectivement fidèles aux essences méditerranéennes, combinant habilement flamenco, son cubain, mandoles italiennes et bouzoukis. "Ce disque est né à Gênes, ville ancienne et piétonne que j’ai adoré arpenter la nuit, comme dans un autre temps. Une ville où il fait bon se perdre. Comme en amour." C’est dans cet état d’abandon qu’il a puisé les sentiments forts et mêlés de son album. "Oui, c’est exactement ce qui me traverse. A une heure tu es désespéré, un peu plus tard tu es joyeux. Cela ne s’explique pas, mais ça correspond bien à ces villes de bord de mer où tu rencontres plusieurs climats en une seule journée."

Cyclothymique, le señor Fernandez? On se souvient comment il décida de disparaître au tournant des années 2000, étant alors l’un des artistes les plus populaires. « En 2001, j’étais encore sous contrat chez Sony, mais il y avait un problème de motivation sur le disque à venir. Partir en Russie, c’était tout de même plus excitant. Cela me donnait l’occasion d’observer notre histoire d’un tout autre point de vue, de prendre du recul. »

Son goût du risque et de l’inconnu sera comblé. Voire dépassé. "A côté des Russes, les producteurs français sont des anges. Même Jean-Claude Camus! Chez nous, il y a encore des scrupules. Là-bas, ils règlent les choses à la kalachnikov. Dans ce Far East, les réflexes de survie s’aiguisent, tu apprends à développer quelque chose du bandit, à bluffer, à ne pas être mouton. Ils sont trash, ils exigent toujours plus des artistes face à une population qui, elle, conserve une ingénuité confondante."
Une oeuvre symphonique pour l’automne prochain

En France aujourd’hui, il reste son seul metteur en scène. Libéré de tout contrat disque, maître de son catalogue (il vient de rééditer quatre albums, dont Innu Nikamu et Niña Bonita), il a décidé de reprendre les concerts en solo. "Des musiciens, ça se mérite, alors on verra ça ensuite." Dans l’immédiat, il est heureux de reprendre la scène sous la houlette d’un producteur indépendant, Auguri. « Il y a encore des gens qui arrivent à faire de belles choses sans se refuser de voir en grand de temps à autre. Auguri est de ceux-là. »

Après sa tournée française, Nilda Fernandez sera à l’automne prochain, l’hôte du Palais des Festivals à Cannes. La commande? "Une œuvre symphonique à partir de mes chansons, pour laquelle je prévois des interludes, des détours et des invités. J’aimerais arriver à un truc qu’on n’applaudira qu’au final." Pour ce nouveau défi, il a déjà une coéquipière de choix: la chef d’orchestre Nathalie Marin. Et pour les invités? Mystère… Mais, c’est promis, ses complices auront des personnalités compatibles avec la sienne, sensible et forte.

Nilda Fernandez, nouvel album distribué par Harmonia Mundi.
En concert le 26 janvier à Paris au Café de la danse, le 12 avril à La Cigale.



http://www.lejdd.fr/Culture/Musique/Actualite/Baladin-sinon-rien-161973/


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MessagePosté le: Mer 6 Jan 2010, 00:59    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant

Merci Camélia nilda 27 bon boulot et ce n'est que le début pour cette année !!!
 


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*** C'est un Soleil qui s'est levé pour illuminer nos nuits ***</b></center>
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MessagePosté le: Jeu 7 Jan 2010, 01:04    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant


Nilda Fernandez, nouvel album éponyme disponible le 8 janvier 2010

Nilda Fernandez : De retour de dix années d'expériences folles, regardez ce qu'il rapporte !



De profil, les cheveux mi-longs pris dans le vent du littoral, la posture de celui qui n'est jamais rassasié de voyage et de scrutation du monde... on aurait presque pu le confondre avec un certain Stanislas, qui a récemment rendu à la terre ferme ses Carnets de la vigie. Mais c'est bien Nilda Fernandez qui surgit souplement, après un Noël en famille à Lyon et un Nouvel An entre amis à Londres, avec un nouvel album éponyme qui succède de... dix ans au précédent, Mes Hommages.

C'est donc après une décennie quasi vierge, qui n'aura vu, en dehors de la parution de son second ouvrage (Les chants du monde), que des best of en éditions diverses, que l'androgyne chanteur hispanique fait son retour dès les premières lueurs de la décennie qui s'ouvre.

Eponyme comme celui qui le révéla et fit son succès en 1991 (Grand Prix de l'Académie Charles-Cros, Espoir des Victoires de la Musique 1992), Nilda Fernandez sera disponible le 8 janvier (Dièse/Harmonia Mundi), et défendu sur scène les 26 janvier (au Café de la Danse) et 12 avril (à La Cigale), annoncé par Plages de l'Atlantique, dont nous vous proposons le clip ci-dessus, réalisé à partir d'images de scène qui vous permettront de découvrir ou redécouvrir la fougue catalano-andalouse de l'artiste.

Pudique et mutin lorsqu'il pastiche ostentatoirement les grands lieux de la poésie et du conte merveilleux pour se poser en artiste gavrochard dans Derrière ma fenêtre ("Je suis pas tellement génial ce mardi matin/Je regrette de ne pas être poète ni musicien/Je sais juste avec une guitare entre les mains/Faire un peu la frime aux rimes et aux refrains"), ce Nilda Fernandez-là, dix ans après l'hommage (Mes Hommages) aux "anciens" (Dutronc, Ferré, Birkin, Barbara, Polnareff...), ne répond à aucune attente, mais obéit à une nécessité : "le devoir de renaître, de s'engendrer soi-même", "je suis artiste depuis la vie et pour la vie", professe-t-il, ce qui le conduit à mêler l'orchestre de cordes et la guitare flamenca, le ska et l'appel de la Méditerranée, le rock et les échos lointains de l'Est, des réminiscences de gospel et l'accordéon parigot.

Quant aux dix années qui ont précédé cet album enregistré à Gênes : un maelström d'aventures et de création. Il a vécu et chanté plusieurs années en Russie ("j'ai croisé une fille russe que j'avais connue plusieurs années auparavant. Elle m'a dit qu'il fallait que je vienne à Moscou. Je suis parti là-bas et deux jours après mon arrivée j'ai rencontré le chanteur russe Boris Moïsseïev qui m'a proposé de faire de moi une star dans son pays", explique-t-il), il a monté un spectacle avec des artistes de cirque à Cuba, mis en scène Carmen avec des artistes de flamenco, bâti un spectacle avec des amateurs sur la mémoire de la ville d'Ivry, chanté ici ou là avec Adamo, Dorval, Mouss et Hakim, Georges Moustaki, Lara Fabian ou la soprano Sylvie Brunet...



Au printemps 2008, Nilda profite d'un concert en Suisse pour rendre visite, quelques centaines de kilomètres plus au sud, à Alan Simon qui mixe un album à la Casa Della Musica, sur le port de Gênes. A l'automne, il y revient poser son sac et ses chansons. Quatre mois avec des musiciens italiens, dont la fameuse Squadra, choeur emblématique de l'art prolétaire du "trallalero". Puis il repart à Paris enregistrer sa voix (et les accordéons de Marcel Azzola ou Lionel Suarez) dans le légendaire studio créé par Bernard Estardy. "C'est difficile d'enregistrer ma voix quand on ne comprend pas mes textes. J'habite non loin de CBE où se trouve encore tout le matériel des années 70. J'ai donc chanté dans le même micro que Joe Dassin, Cloclo, Nino Ferrer et Gérard Manset."

A 52 ans, l'interprète mémorable de Nos fiançailles et Marie-Madeleine, s'il n'est plus en roulotte, vous convie sur ses traces dans un making of que nous vous offrons également ci-dessus, etqui vous permettra de vérifier ce mot de son cru qui sonne comme une maxime : "Je ne finirai jamais de justifier mes hasards".

Découvrez l'album sur : www.nildafernandez.com.



http://www.purepeople.com/article/nilda-fernandez-de-retour-de-dix-annees-d…



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MessagePosté le: Jeu 7 Jan 2010, 01:11    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant



Et je bande pour un infidèle : NILDA FERNANDEZ

par Cali Rise le 6 janvier, 2010




Pas besoin de prononcer son nom, son prénom suffit à faire affluer à la mémoire des chansons et des images, des images et des chansons. Nilda Fernandez, l’infidèle. Le chanteur qui disparaît pendant des années pour réapparaitre comme on renaît : bouillant et parfumé.

N’attendez pas que Nilda vous raconte des mensonges, non. Nilda chante et revendique sans honte son infidélité : « Plages de l’Atlantique/Ou falaises de la mer Baltique/Je reviendrai sûrement un jour, je reviendrai/Place de la Concorde/Ou de la révolution d’Octobre/Je vous oublierai sûrement un jour, je vous oublierai » (Plages de l’Atlantique).

Nilda se prendrait pour une star que ses fans réclament depuis dix ans ? Non. « Je regrette de ne pas être poète ni musicien/Je sais juste avec une guitare entre les mains/Faire un peu la frime aux rimes et aux refrains » (Derrière ma fenêtre).




Mais qui est Nilda ? Un funambule. Un Artiste qui se balade dans la vie en privilégiant les hasards. Il le dit lui-même : « Je ne finirai jamais de justifier mes hasards. » Un jour il monte un spectacle avec des artistes de cirque à Cuba, un autre il met en scène Carmen.
Ne cherchez pas à le retenir car pour lui « Le monde est en délire et moi je me tire/C’est une façon d’être en avance » (Dans ta rue).
Laissez-vous simplement aller à écouter cet album surprenant et vivifiant : romantisme, confessions, jubilation et mélancolie ; guitare flamenca, accordéon parigot, bruits de la mer et bruits de la rue, ska, rock et gospel, parfums de Méditerranée et parfums des pays de l’Est. Nilda Fernandez, c’est tout cela et plus encore, bien plus : un des meilleurs albums qui sortira cette année, sans aucun doute !

Coups de coeur :
Plages de l’Atlantique
Elle m’aimait plus
Plus loin de ta rue
Je lui raconte
Le baiser sous le lilas
Où tu habites

Tournée :

17 Mars 2010 -
Irigny / Le Semaphore
20 Mars 2010 -
Château Briant / Theatre de verre a Chateaubriant
03 Avril 2010
Albi / Pause Guitare
12 Avril 2010 -
Paris / La Cigale

Nilda Fernandez, Diese Production, Harmonia Mundi

Categories: Calizine, Coups de cœur, Musiques
Tags: album de l'année, artiste, Diese Production, Harmonia Mundi, hasard, infidèle, Nilda Fernandez, Plages de l'Atlantique, une musiques



http://flash-news-forum.xooit.com/t280-Nilda-Fernandez-articles-de-presse-2…



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MessagePosté le: Sam 9 Jan 2010, 03:46    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant




Nilda Fernandez, le retour de l’infidèle
Nouvel album





Paris

08/01/2010 -
On ne savait plus où était Nilda Fernandez, en Russie ou dans la Caraïbe, en français ou en espagnol. Le voici revenu parmi nous avec un superbe album éponyme enregistré entre Gênes et Paris, qui évoque mille départs et autant de retours… Rencontre.




Une voix reconnaissable entre toutes, des guitares flamencas, un orchestre de cordes, un chœur génois, des cavalcades ska et des échos de musiques de l’Est, du rock et des méditations méditerranéennes… Nilda Fernandez est de retour, dix ans après Mes hommages, son dernier album en français, dans lequel il rendait hommage à ses aînés, de Léo Ferré à Michel Polnareff.

Après plusieurs années en Russie, où il est devenu par surprise une vedette avec des chansons en français, des aventures artistiques de tout ordre à Cuba ou à Ivry, une mise en scène flamenca de Carmen, des scènes partagées avec Adamo, Georges Moustaki, Lara Fabian, Mouss et Hakim ou la soprano Sylvie Brunet, il a enregistré entre Gênes et Paris un album tout simplement titré Nilda Fernandez.




RFI Musique : Pourquoi avoir enregistré à Gênes puis à Paris ?
Nilda Fernandez : Je cherchais un endroit pour poser ce disque, un peu comme une femme qui veut accoucher quelque part. Je voulais enregistrer à un endroit où je trouve bien ce que l’extérieur m’amène – ce que ne m’apportait pas Moscou, qui est une ville tellement dure, tellement urbaine. Alan Simon m’avait parlé d’un studio à Gênes, la Casa Della Musica, que je suis allé voir après un concert en Suisse. Et cet endroit est parfait. Quand je sors du studio, je vois le port. Le passé de Gênes est encore là, et n’a pas été lifté. Comme il n’y a pas de voitures dans ce quartier, cela ressemble à une Venise en pente.

L’escale génoise a-t-elle été longue ?
Cinq mois, dont quatre en studio. Nous avions des horaires de bureau et je n’ai travaillé qu’avec des musiciens italiens, sauf les deux accordéonistes Marcel Azzola et Lionel Suarez, qui sont venus à Paris. J’habite Porte de Clignancourt, tout près du studio CBE, studio mythique de la variété. J’ai enregistré toutes les voix dans les mêmes micros et avec la même console que Joe Dassin, Claude François ou Gérard Manset… Il fallait que je sois en France pour chanter, pour que tout le monde dans le studio comprenne les paroles, pour avoir un bon retour sur l’articulation et le sens des chansons.
Beaucoup d’artistes aujourd’hui sont aussi devenus réalisateurs ou producteurs, sont experts de Pro Tools et des outils informatiques. Est-ce votre cas ?

J’ai Pro Tools mais, quand je travaille sur mon disque, je n’écoute pas le soir, chez moi, ce que j’ai fait dans la journée. J’aurais l’impression d’être un peintre qui corrige son tableau en fonction des photos qu’il en prend.




Un certain nombre de chansons de cet album parle de séparation. Etait-ce une pente autobiographique au moment où vous l’avez écrit ?
Les thématiques d’un album ne sont pas le fruit de la conscience, ni de la préméditation. L’écriture s’étale sur peut-être dix ans avec aussi des chansons plus contemporaines – mais je ne saurais plus dire lesquelles. Figer la musique pour faire un album, ce n’est pas une démarche très naturelle, surtout après sept ans au cours desquelles j’ai chanté partout en tentant toutes les expériences possibles pour un chanteur. A ce moment-là, l’album devient un objet lointain, lointain, lointain... Mais, même si je le fais de manière nonchalante, un album est un acte extrêmement important, extrêmement sérieux. Je n’aime pas entendre des artistes dire qu’ils ont enregistré un disque parce qu’ils devaient encore un album à leur maison de disques. Quand on enregistre, cela reste toute une vie.

Vous avez vous-même qualifié votre trajectoire d’"hasardeuse". Mais tout ce hasard est-il organisé ?
Pour moi, le chaos est l’organisation de l’univers : on essaie de décrire cette organisation depuis des siècles, mais arrivera-t-on un jour à la saisir ? Le chaos est une chose importante. Si on trouve ma vie chaotique, ça ne me dérange pas. Moi, à l’intérieur, je sais bien à quoi tout cela correspond. Pas exemple, je fais entendre dans le disque la fermeture d’une porte du métro de Moscou. Il se trouve que, dans mon enfance, le métro de Barcelone était de fabrication soviétique et, curieusement, le métro russe fait exactement le même bruit.

Quelles sont les deux statues les plus reproduites au monde ?
Il y a celle de Christophe Colomb le doigt tendu vers l’océan, qui me fascinait à Barcelone. Et la statue la plus classique de Lénine a la même posture, le doigt tendu vers le futur. Dans mes voyages, j’ai suivi Colomb sans le vouloir, à Gênes ou à Saint-Domingue, et au fin fond de la Russie on n’arrête pas croiser la statue de Lénine. Est-ce cela, quelque chose d’"organisé" ?

Vos décisions professionnelles obéissent-elles à la même logique de hasards apprivoisés ?
Je vais à Moscou et j’y rencontre un chanteur qui me dit qu’il veut faire quelque chose avec moi – et me voilà parti pour cinq ans de Russie. Et je dois justifier à la maison de disques avec laquelle je suis en contrat que je ne fais pas d’album parce que je suis sur autre chose. Eux, ils ont perdu de l’argent parce qu’une star s’est plantée et ils ont vraiment besoin que je fasse un disque tout de suite. Mais moi je me nourris de ce que je vis en Russie et ils ne comprennent pas qu’après, je ferai un meilleur album. Je suis plutôt infidèle. Je passe par énormément de ruptures. Je m’en fais presque une éthique. Quand on appartient à un clan ou à une famille, on se fait interdire tous les autres clans, toutes les autres familles. Parfois même, une seule personne suffit à faire un clan et cherche à nous enfermer. Ça me rend infidèle.

Retrouvez Nilda Fernandez dans l'émission Musiques du monde en VF, présentée par Alain Pilot sur RFI le 23 janvier prochain.







par Nilda Fernandez
Nilda Fernandez Nilda Fernandez (Dièse / Harmonia Mundi) 2010
En concert le 26 janvier 2010 au Café de la danse, à Paris.

Bertrand Dicale



http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/120/article_17854.asp


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MessagePosté le: Sam 9 Jan 2010, 15:47    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant

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"Range dans ta mémoire, mon seul regard...
Range dans ton souvenir, mon seul sourire."
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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010, 08:46    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant



<<Je vis une nouvelle naissance artistique>>




Nilda Fernandez revient avec de nouvelles chansons, où se côtoient flamenco, rock, accordéon, tradition italienne… Entretien avec un artiste à part, libre et sincère.




Nilda Fernandez, un artiste à part dans la chanson française, épris de légèreté, d’imprévus, de mélanges.




Son dernier album datait de 1999. Depuis, Nilda Fernandez a vécu et chanté plusieurs années en Russie, a monté un spectacle à Cuba… Avant de faire escale à Gênes, où il a enregistré ses nouvelles chansons. La voix toujours aussi aérienne, les cultures mêlées avec bonheur: les accordéons de Marcel Azzola et de Lionel Suarez côtoient mandolines, cordes, cuivres, guitare flamenca…



Après plusieurs années de voyages et de projets divers, comment s’est effectué ce retour à la chanson et au disque?


Entre la décision de revenir en France et la sortie du disque, il a fallu une sorte de réadaptation. Presque deux ans pour me faire à l’idée de revenir au disque, à cette manière particulière de faire de la musique: on entre quelque part et on en ressort avec quelque chose qui ressemble à la perfection. Ce qui n’est pas une obligation sur scène: on sait qu’on va être imparfait, mais c’est une imperfection qu’on peut chaque soir corriger.



En France, l’album est sorti début janvier: êtes-vous satisfait de l’accueil?

Il a été formidablement bien reçu. Comme j’avais abandonné le disque depuis pas mal de temps, c’est pour moi une nouvelle naissance artistique. Il y a une virginité derrière. Je ressens ce dont tout le monde rêve en disant: «Ah! si je pouvais recommencer ma vie, avec tout ce que j’ai appris!» En quelque sorte, je recommence ma vie artistique avec ce que je sais.



Quel regard portez-vous sur la période de vos plus grands succès, Madrid, Madrid et Nos fiançailles?


J’ai eu la chance de connaître ça et de le digérer. Quand je fais quelque chose qui fonctionne bien, je recule un peu… Une fois, un ami m’a appris une technique de course à l’envers, en arrière. Il fallait courir en avant, faire quelques pas en arrière, repartir en avant, sans revenir au point de départ. Comme pour mesurer le chemin parcouru. Dans un mouvement qui nous pousse sans arrêt, c’est une manière de digérer ce qui vous arrive. Je me suis aperçu que c’est mon fonctionnement. Chaque fois que, dans ma vie artistique, j’arrive à un certain point, je marque un temps d’arrêt, je reviens un peu en arrière et je repars.



On parle toujours de votre voix, de vos musiques, rarement de vos textes…

Heureusement! Parce que c’est comme si on sortait d’un spectacle en disant que la lumière était très belle… Mes textes n’ont pas à être écoutés ou jugés en tant que tels. Ils ont à être ressentis avec la mélodie et la voix. Comme je cherche à faire quelque chose de mélodique, peut-être qu’elle cache un peu le texte, mais tant mieux: en chanson, une mélodie pauvre sur un texte riche appauvrit le texte. Les gens qui viennent au concert, qui achètent les disques, ont leurs propres problèmes, qu’on ignore, donc je m’interdis de faire peser sur eux un poids supplémentaire. Je préfère que la mélodie soit une petite bulle, même si le texte est grave.



Même en parlant de votre album, vous évoquez la scène: est-ce l’essentiel du métier?

C’est ce qui restera toujours. Le disque est une parenthèse de cinquante ans, peut-être… Alors que, même si l’électricité devait disparaître, la scène restera. Le fait de chanter devant des gens, c’est une activité artistique et humaine qui, à mon avis, ne passera jamais. On aura toujours besoin de se réunir, de chanter, d’entendre chanter. La peinture, tu peux la faire tout seul chez toi, le cinéma il faut de la pellicule, une caméra… La chanson, c’est du cinéma qui peut être théâtre quand il le désire.



Nilda Fernandez, Nilda Fernandez, Harmonia mundi - Musicora. En concert à Genève, Voix de Fête, le 11 mars







Eric Buillard

28 janvier 2010


http://www.lagruyere.ch/fr/le-journal/laculture/articles-2010/culture-28011…


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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010, 08:53    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant



Nilda Fernandez, l’éternel voyageur enchante le Café de la Danse



La Russie nous avait ravi Nilda Fernandez depuis 1991. Voici enfin notre troubadour globe-trotter sur le devant de la scène française avec un nouveau CD «Les Plages de l’Atlantique». Sur l’invitation d’OBIWI me voici ce 26 janvier 2010 au Café de la danse à Paris : Emotions, humour, ambiance chaleureuse au fil des grands succès repris par Nilda puis duo surprise, assis en bord de scène avec Serge Lopez, virtuose de la guitare flamenca.


Mon dernier souvenir avec Nilda Fernandez sur scène remonte à la salle de spectacles de Saint Jean de la Ruelle le 10 novembre 2006. Après le concert, assis en bord de scène, Nilda partageait avec nous quelques victuailles amenées par les fans venus de tous les coins de France. Preuve évidente que cet éternel voyageur demeure présent dans nos souvenirs, surgissant parfois devant nous au hasard d’une trajectoire qu’il qualifie lui-même d’hasardeuse : «Je crois en l’organisation du hasard. Ma vie est difficile à lire parce que, de l’extérieur, on ne sait pas forcément à quoi elle obéit. Je ne finirai jamais de justifier mes hasards». De ma mémoire Nilda Fernandez n’était jamais parti, c’est dire combien la perspective de le retrouver grâce à l'invitation OBIWI au Café de la Danse ce 26 janvier m’enchantait!

Charmante petite salle propice à un concert intimiste, mur de pierres en fond de scène, décor très sobre : un mannequin de couture sur lequel reposent souplement une étoffe rouge et un vêtement sombre. Bruits flous de vagues, de trains, d’oiseaux. Peut-être les instantanés sonores enregistrés par Nilda pour son album tout juste sorti? "vagues de Méditerranée et mouettes de Vendée, le métro de Moscou (qui a le même son aujourd’hui que celui de Barcelone, jadis), la gare de Milan, des moineaux de plusieurs pays"…
Claquement de pas tout à coup, une frêle silhouette chaudement vêtue, guitare en bandoulière, surgit depuis la salle, enjambe la scène. Nilda...enfin! Manteau et casquette reposés, le voici : santiags, sobre pantalon noir et chemise blanche à col ouvert, superbes contrastes avec une luxuriante veste rouge, pourpre, ambrée où s'incrustent quelques touches vertes chatoyantes.

Joie communicative, claquement des doigts, battements des mains, refrains repris en coeur pour les grands succès retrouvés. Les lumières sont sobres mais chaleureuses sur des dominantes rouges, ambrées avec parfois comme dans "Sinfanaï Retu" des alternances entre violets et parme embrumés . Assis puis debout en bord de scène Nilda dialogue, explique, ironise sur cette chanson issue "du Catalan du futur ou d'un catalan très ancien ", en réalité une suite de syllabes sans signification! . Et de conclure: "C'est bien de chanter ensemble pour ne rien dire, on y met tout son cœur, hein?//».
Autre grand moment de complicité: Nilda debout, une main dans la poche, l'autre battant la mesure reprend avec la salle a capella son "L’invitation à Venise ". Chaque «avant que l’eau l’ait noyée» est alors ponctué de volutes accentués de chaque main.

Puis, ambiance rouge, faisceaux blancs des projecteurs braqués vers le ciel, la voix pure, haut perchée, s’élève , tantôt en français, tantôt en espagnol, pour le très attendu« Madrid Madrid ». Immense silence dans la salle dont l’émotion est palpable. Un seul projecteur pour quelques rais d’une lumière blanche diffuse, aucune parole sur le final, seuls des «la la lala » s'élèvant à l'infini. Alors doucement le pourpre revient en fond, nimbant Nilda sur ses derniers accords de guitare. Instants magiques, oniriques, hors du temps, puis les applaudissements crépitent longuement.
Assis en bord de scène Nilda retrouve ensuite son sens de la dérision «Maintenant c’est la mode on s’appelle par son prénom » proclame-t-il tout en claquant sa main dans celles d’un spectateur du premier rang. Rires de la salle, crépitement des appareils photos, Nilda jubile visiblement.

Le spectacle s'achève sur des titres du nouvel album dans les bacs depuis le 6 janvier dernier. Résolument hors des plans du show biz, Nilda nous les présente tout en se défendant ironiquement de toute promo: «copiez-le, piratez-le» ! Le nom du virtuose de la guitare flamenca de Serge Lopez n'est pas mentionné sur le CD mais l'accompagnement du musicien était là « dès le début, au fondement même». Formidable surprise donc en cette fin de soirée : Serge vient rejoindre Nilda assis en bord de scène. Les deux guitaristes s’accordent longuement, regards très complices. Joie palpable entre eux que de jouer et d'interpréter ensemble ces nouveaux titres. Instants uniques que parfois le spectacle vivant offre à qui vient le découvrir...

«Plages de l’Atlantique/Ou falaises de la mer Baltique/Je reviendrai sûrement un jour, je reviendrai/Place de la Concorde/Ou de la révolution d’Octobre/Je vous oublierai sûrement un jour, je vous oublierai »… Nilda, tu te revendiques donc infidèle. Sans rancune pour ce qui me concerne, j'accepte cette prise de position! Mais je te l'avoue, ta voix émouvante, si haut perchée, ta poésie, tes émotions palpables, ta sensibilité à fleur de peau, ton sens de la dérision, ce soir ne m'ont vraiment pas incitée à te distancier…
Alors à bientôt peut-être au hasard de nos vies ?

Titre de l'album et prochains concerts

11 mars - Geneve / Voix des fêtes
17 & 18 mars - Irigny (69) / Le semaphore
20 mars - Château Briant (44) / Theatre de Verre
3 avril - Puygouzon (81) / Festival un bol d'air
6 avril - Montigny le Bretonneux (78) / Salle Jacques Brel
12 avril - Paris / La cigale
15 avril - Val cenis (73)
29 mai - St Marcellin / Festival Barbara

CD album, sorti le 8 janvier 2010, Diese Productions :
01 - Prélude
02 - Plages de l'Atlantique
03 - Plus loin de ta rue
04 - Laissez-moi dormir
05 - Je lui raconte
06 - Berçeuse
07 - Si tu me perds
08 - Où tu habites
09 - Le baiser sous le lilas
10 - Le monde est ce qu'il est
11 - Elle m'aimait plus
12 - Derrière ma fenêtre



http://www.obiwi.fr/culture/musiques/85432-nilda-fernandez-l-eternel-voyage…


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Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.


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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010, 09:00    Sujet du message: Nilda Fernandez presse 2010 Répondre en citant



Nilda Fernandez, un vrai artiste



Bravo monsieur Fernandez, super album, supers textes, super voyage en musique!



Waouh enfin...
C’est avec beaucoup d’émotion que je me suis retrouver grâce à OBIWI, face à ce poète Nilda Fernandez, ce magicien des mots. C’est l’ALBUM qui vous fait voyager malgré vous on s’en prend plein les oreilles, il y a mille sons, mille émotions, mille éclats de rire.
Me voilà devant cet ALBUM comme devant une toile de Nicolas de Staël, je me retrouve transportée dans une ambiance, dans un tourbillon de couleurs et puis il y a ces odeurs de thym, de mer, de fleurs, de terre chauffée par les rayons du soleil. Je rentre dans cet album et je sais qu’il ne peux plus rien m’arriver, me voila protégée comme un enfant dans la cour de récré qui sent le regard et la présence de son grand frère bienveillant, je saute à pieds joints d’une chanson à l’autre et en profite pour éclabousser les copains. Cet ALBUM et un véritable billet de voyage aux multiples destinations. Merci MONSIEUR Nilda Fernandez pour tout ça, votre simplicité et votre poésie.
PS: merci aussi pour cette discussion sur la peur du noir avec Charline.

http://www.obiwi.fr/culture/musiques/85424-nilda-fernandez-un-vrai-artiste?…










Camélia, Nilda Fernandez Forum


Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.


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