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Septembre 2008
Après près de 10 ans de bons et loyaux services

le Flash-News-nf étant un site à structure ancienne, il ne bénéficiait plus
des avantages des nouvelles technologie de l'internet et devenait
trop compliqué à gérer dans ces conditions.

Bien que le transfert de toutes les données et la mise en place d'un
nouvel espace prennent un temps certain si ce n'est un certain temps
cela devenait urgent.

Donc voilà, c'est fait !

Le Flash_News_nf reste en place mais la nouvelle structure xooit est opérationnelle
et va peu à peu prendre le relais. Toutes les infos, dates des concerts, photos,
vidéos, dossier de presse, discographie générale et par produits, livres,
biographie complète, pour un visionnement clair, facile et convivial ouvert à tous
sans inscription. Pour les membres qui s'inscrivent, une grande facilité pour
poster tous leurs matériels ou leurs messages, un espace privé avec mail
interne et bien d'autres possibilités et topics super-sympas.

Donc voilà, je me réjouis de vous retrouver sur le Nilda Fernandez Forum
et vous souhaite une agréable visite.

A très vite.
Chris

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Federico Garcia Lorca

 
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Camélia
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû 2008, 19:03    Sujet du message: Federico Garcia Lorca Répondre en citant

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Biographie De Federico Garcia Lorca

Federico Garcia Lorca (Fuente Vaqueros 1898 - Víznar 1936)




Federico García Lorca (né le 5 juin 1898 à Fuente Vaqueros près de Grenade et mort le 19 août 1936 à Víznar) était un poète, dramaturge, peintre, pianiste et compositeur espagnol. Il est l'un des membres de la génération de 27.

    
Après plusieurs années passées à Grenade, il prend la décision qu'il lui faut aller vivre à Madrid pour rencontrer enfin le succès. Il alla à Madrid où il devint l'ami de Luis Buñuel, Salvador Dalí et Sanchez Mazas, parmi ceux qui deviendraient des artistes influents en Espagne. Là, il rencontra aussi Gregorio Martínez Sierra, le directeur du Teatro Eslava, à l'invitation duquel il écrivit et mit en scène sa première pièce en vers, El maleficio de la mariposa (Le Maléfice du papillon), en 1919-20. Elle met en scène l'amour impossible entre un cafard et un papillon, avec de nombreux insectes en support, mais elle fut malheureusement l'objet de moquerie du public, et s'arrêta après quatre représentations. Cela refroidit la passion de Lorca pour le théâtre pour le reste de sa carrière - il prétendit plus tard en 1927 que Mariana Pineda était sa première pièce.

Pendant les quelques années qui suivirent il s'impliqua de plus en plus dans son art et dans l'avant-garde espagnole. Il publia trois autres recueils de poèmes, dont Romancero Gitano (1928), son recueil de poèmes le plus connu.

Cependant, vers la fin des années 1920, Lorca fut victime d'une dépression, exacerbée par une angoisse due à la difficulté grandissante de cacher son homosexualité à ses amis et sa famille. Cette disparité entre son succès comme auteur et sa vie privée atteignit son paroxysme lors de la collaboration des deux surréalistes, Dalí et Buñuel, pour le film Un chien andalou (1929) que Lorca interpréta, peut-être par erreur, comme une allusion, voire une attaque à son encontre. En même temps, sa relation intense, passionnée mais non réciproque, avec le sculpteur Emilio Aladrén s'effondra quand ce dernier rencontra sa future épouse. Conscient de ces problèmes (mais peut-être pas de leurs causes) la famille de Lorca s'arrangea pour lui faire faire un long voyage aux États-Unis d'Amérique en 1929-30.

Ce séjour de Lorca, particulièrement lors du passage à New York — sa première expérience d'une société démocratique, mais qu'il considérait comme dominée par un commercialisme rampant et l'oppression sociale de certains groupes ethniques — agit comme un catalyseur pour certains de ses travaux les plus radicaux. Son recueil de poèmes, Poeta en Nueva York, explore son aliénation et sa solitude à travers quelques techniques poétiques graphiquement expérimentales, et les deux pièces Así que pasen cinco años et El público qui furent considérées comme très en avance pour leur époque — d'ailleurs El público ne fut pas publié avant la fin des années 1970.

Son retour en Espagne en 1930 coïncida avec la chute de la dictature de Miguel Primo de Rivera et le rétablissement de la République. En 1931 Lorca fut nommé directeur de la société de théâtre étudiante subventionnée, La Barraca, dont la mission était de faire des tournées dans les provinces essentiellement rurales pour présenter le répertoire classique. Il écrivit alors la trilogie rurale de Bodas de sangre (« Noces de sang »), Yerma et La casa de Bernarda Alba (La Maison de Bernarda Alba).

Quand la guerre civile éclata en 1936, il quitta Madrid pour Grenade, même s'il était conscient qu'il allait vers une mort presque certaine dans une ville réputée pour avoir l'oligarchie la plus conservatrice d'Andalousie. Il y fut fusillé par des rebelles anti-républicains et son corps fut jeté dans une fosse commune à Víznar. Le régime de Franco décida l'interdiction totale de ses œuvres jusqu'en 1953 quand Obras completas (très censuré) fut publié. Ce ne fut qu'avec la mort de Franco en 1975 que la vie et le décès de Lorca purent être discutés librement.

De nos jours une statue de Lorca est en évidence sur la Plaza de Santa Ana à Madrid.





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Oeuvres Majeures De Federico Garcia Lorca



Poésie

* Impresiones y paisajes (« Impressions et paysages », 1918): Prose.

* Canciones (« Chansons », 1927)
* Primer romancero gitano (« Premier romancero gitan », 1928)
* Libro de poemas (« Livre de poèmes », 1931)
* Poema del cante jondo (« Poème du cante jondo », 1931)
* Primeras canciones (« Premières chansons », 1936)
* Poeta en Nueva York (« Poète à New York », publié en 1940)

Théâtre

* El Maleficio de la mariposa (« Le Maléfice du papillon »: écrit en 1919-20, création en 1920)
* Mariana Pineda (écrit en 1923-25, création en 1927)
* La zapatera prodigiosa (« La Savetière prodigieuse »: écrit en 1926-30, création en 1930)
* Amor de Don Perlimpín con Belisa en su jardín («Les Amours de Don Perlimpín avec Belise en son jardin »: écrit en 1928, création en 1933)
* Bodas de sangre (« Noces de sang »: écrit en 1932, création en 1933)
* Yerma (écrit en 1934, création en 1934)
* Doña Rosita la soltera (« Doña Rosita, la célibataire»: écrit en 1935, création en 1935)
* Retablillo de Don Cristóbal (« Le Jeu de Don Cristóbal »: écrit en 1931, création en 1935)
* Los títeres de Cachiporra (« Le Guignol et le gourdin »: écrit en 1928, création en 1937)
* Así que pasen cinco años (« Lorsque cinq ans seront passés »: écrit en 1931, création en 1945)
* La casa de Bernarda Alba (« La Maison de Bernarda Alba »: écrit en 1936, création en 1945)
* El público (« Le Public »: écrit en 1930-1936, création en 1972)
* Comedia sin título (« Comédie sans titre »: écrit en 1936, création en 1986)

Courtes pièces de théâtre

* El paseo de Buster Keaton (« La balade de Buster Keaton », 1928)
* La doncella, el marinero y el estudiante (« La demoiselle, le marin et l'étudiant », 1928)
* Quimera (« Chimère », 1928)

Scripts de films


* Viaje a la luna (« Voyage à la lune », 1929)



***************************************************
Toute la poésie.com
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Camélia, Nilda Fernandez Forum


Ne pleure pas parce que quelque chose est terminé mais souris parce qu'elle a eu lieu.


Dernière édition par Camélia le Jeu 21 Aoû 2008, 19:30; édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû 2008, 19:03    Sujet du message: Publicité

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Camélia
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû 2008, 19:26    Sujet du message: Federico Garcia Lorca Répondre en citant

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Chante, rossignol, chante !
FEDERICO GARCIA LORCA



Andalousie, passion, sang, flamenco et poésie. 70 ans que le rossignol à la plume d'or n'est plus sur sa branche et pourtant il chante et nous enchante encore de ses vers envoûtants.
Poète, dramaturge, musicien et peintre, Federico Garcia Lorca a transcendé les genres pour explorer les tréfonds de son âme et de sa sensibilité andalouses.

Menant son combat en faveur des plus démunis, il a puisé sa force dans sa connaissance du peuple et de sa culture. Portant très haut la bannière de l'art populaire, les yeux émerveillés, l'esprit ouvert, le coeur généreux, Lorca fait figure d'avant-gardiste, sorte de romantique décadent.



Au commencement fut la musique

    

La poésie de Lorca est un torrent. La musique en est son lit. Celle-là s'évertuant à porter gracieusement celle-ci
. "Avec les mots, on dit des choses humaines ; avec la musique, on exprime ce que personne ne connaît ni ne peut définir mais qui existe plus ou moins fortement en chacun de nous. La musique est l'art par nature", avoue Lorca. Les murs de sa maison en sont imprégnés. Sans cesse y tourne le gramophone familial. Bercé aux sons des douces chansons inspirées de la vie rurale, Lorca éprouve très tôt sa sensibilité d'artiste. "Mon enfance a consisté à apprendre les lettres et les chansons avec ma mère, à être un enfant savant dans le village, un "autoritaire"". Bien plus tard, c'est sa rencontre et son amitié avec le guitariste Manuel de Falla qui orientera définitivement son chant vers le folklore musical de sa terre natale.



Lorca, libérateur de l'âme andalouse


Aux côtés du musicien, Lorca s'imprègne sans retenue des chansons ancestrales de son pays. Plus fort encore, de cette amitié naît l'engagement de toute sa vie : oeuvrer à la renaissance de l'expression la plus pure de l'émotion espagnole et andalouse, le flamenco. Lorca s'évertuera en permanence d'en nourrir l'ensemble de ses réalisations artistiques et de développer une nouvelle considération morale pour cette musique qu'il perçoit comme la quintessence de l'expression populaire.

    

Parmi les chants flamenco, il en est un plus intime, plus intérieur que les autres. Le cante jondo ou "chant profond"
. Lorca en parle mieux que personne : "Il s'agit d'un chant purement andalou (…). C'est profond, véritablement profond, plus encore que tous les puits et toutes les mers qui entourent le monde, beaucoup plus profond que le coeur actuel qui le crée et que la voix qui le chante, parce qu'il est presque infini. (…). Il n'y a rien, absolument rien de comparable en Espagne, que ce soit au niveau du style, de l'atmosphère ou de la justesse de l'émotion (…)." (1)


C'est avec un ravissement non dissimulé que Lorca se laisse enivrer par son élégance authentique. Il est notamment à l'origine du premier concours de cante jondo organisé à Grenade en 1922. Il y obtient la reconnaissance des intellectuels pour ce chant jusqu'ici proscrit aux marges des langages artistiques espagnols.


Vers un art "primitif andalou"

Lorca apparaît dès lors comme l'organe vital d'une démarche artistique moderne et progressiste, consistant à (sup)porter cette expression séculaire pour en dégager les fondements d'un art "primitif andalou". Expression la plus archaïque de l'identité andalouse, le poète veut sortir le cante jondo de la marginalité et du discrédit dans lesquels il croupit depuis trop longtemps. Un retour à ses origines lui permet de justifier la gratitude légitime qu'il mérite. "Nous devons [aux tribus gitanes] la création de ces chants, âme de notre âme ; nous leur devons les gestes rituels de la race, la construction de ces chemins lyriques par lesquels s'envolent tous les maux."

    

Avec Federico Garcia Lorca, le flamenco acquiert une force universelle et libératrice. Son recueil 'Romancero gitan' en est l'illustration la plus accomplie. Avec ce morceau de poésie musicale, la culture populaire la plus ancestrale prend ses lettres de noblesse. Le génial rossignol transcende le flamenco en tant que musique populaire anecdotique pour en extraire un nouvel élan créateur.



Vers un nouvel état émotionnel de l'esprit créateur

Faire fi de la forme et du style au profit d'une expression artistique plus instinctive, immédiate, afin de révéler nos émotions les plus pures. Lorca s'engage alors totalement sur la voix ouverte par l'impressionnisme, prolongée par l'expressionnisme et parachevée par le surréalisme, dont il se fait un illustre représentant. Dans l'art, on ressent souvent les choses sans pour autant pouvoir les expliquer. Dans le flamenco, cette magie est le duende, sorte d'esprit follet s'invitant aux rassemblements andalous autour de la danse et des chants flamenco. Lorca met en place toute une étude à ce sujet (2). Garcia Lorca déclare le rencontrer "endormi dans les ultimes chambres du sang", là où l'émotion est à son comble et où repose l'essence pure de l'homme andalou.

Habité de ce charme mystérieux et indicible, le cante jondo est un art libre qui vit et évolue au-delà même de l'artiste. Le "cantaor" emprunte et interprète, à l'écoute de ses sensations. Mais au final, "les poèmes du cante jondo ne sont de personne." Dans ce nouvel écrin, entre conscience et subconscience, le chant primitif andalou revit et prend place au panthéon des plus grandes expressions artistiques.


Des livres et du théâtre

    

Cette obstination acharnée de Lorca à revaloriser la culture populaire procède d'un autre combat, plus vaste encore. Dans la république espagnole balbutiante, le grand poète de la nation défend vigoureusement le droit de chacun à accéder au savoir. En 1932, Lorca le dramaturge monte son projet de 'La Barraca', une troupe de théâtre itinérante et gratuite. De village en village, elle présente à un public populaire, le plus souvent illettré, les grandes oeuvres du répertoire espagnol. Un triomphe !


Avant d'être économiques, pense-t-il, les revendications doivent être culturelles. Du pain pour vivre, mais pas "en esclaves d'une terrible organisation de la société." Dans sa pièce de théâtre 'La Maison de Bernarda Alba', Garcia Lorca nous emmène au coeur d'un foyer andalou composé exclusivement de femmes et subissant l'autorité tyrannique de leur mère. Les quatre murs de la maison se dressent alors de toute leur hauteur, symbole de l'enfermement dont souffre la société espagnole.

Lorca veut un peuple fier de sa terre, conscient de son existence et de sa culture. Avant de prier pour qu'une pluie divine vienne arroser ses semis ou pour qu'un soleil dore généreusement ses champs de vignes, un homme doit avant tout pouvoir se délecter de tous les fruits de l'esprit humain, à la lumière de la connaissance. Ainsi seulement pourra-t-il résoudre les problèmes auxquels il est confronté.


Lorca, symbole de l'intelligence persécutée

    

La peine, la douleur, la passion et le suicide hantent ses écrits. Des histoires d'amours contrariées ou incomprises dans 'La Savetière prodigieuse' ou 'Yerma'. Des hommes à la jalousie violente dans 'Noces de sang'. L'angoisse du temps qui passe dans 'Lorsque cinq ans seront passés'. Lorca se penche sur cette recherche existentielle du sens à donner à la vie. A travers ce travail introspectif, l'artiste chasse ses propres déchirements. Il y dissimule ses doutes et ses désirs. Notamment, comment assumer son homosexualité dans un pays où le sentiment amoureux ne peut être considéré qu'à travers le prisme d'un catholicisme acéré ? Ecoeuré, l'artiste partira d'ailleurs aérer son esprit aux Etats-Unis et à Cuba. De retour, Lorca publiera le recueil 'Poète à New York', dans lequel il évoque avec soulagement son homosexualité dans le poème 'Ode à Walt Whitman'. Néanmoins, ce mal-être persistant restera en filigrane dans bon nombre de ses créations.


Prodige aux envolées lyriques au destin tragique, le rossignol andalou est abattu en plein vol le 17 (ou 18) août 1936, près de sa Grenade, par des membres de la Falange española (3). En hommage au poète fusillé, l'écrivain et critique d'art Jean Cassou écrira : "Ce que les balles fascistes ont frappé dans cette gorge et dans ce coeur est autre chose que la simple vie d'un ennemi : c'était une des sources mêmes, une des jaillissantes fontaines de l'émotion universelle ."


L'Andalousie se meurt, l'Andalousie est morte…

    

Garcia Lorca laisse derrière lui une oeuvre sensuelle et engagée. Elle relie tradition et surréalisme, en revisitant une culture ancestrale pour en faire l'étendard d'un processus créatif moderne. Pourtant, son inclination sexuelle "amorale" dans une certaine mesure, son engagement intellectuel contestataire surtout ont fini par avoir raison de celui qui, avec d'autres, comme Manuel de Falla ou Picasso, ont très largement contribué à l'émergence d'un nouvel âge d'or de la création artistique espagnole. De ses vers, le poète à l'habit de lumière laisse monter le chant des vertes montagnes de sa terre grenadine, sur lesquelles semblent dévaler de blanches avalanches. Ces villages aux ruelles étroites le long desquelles les oranges viennent tenter le passant. Des oranges qui renferment leur amertume dans une enveloppe chaleureuse et sucrée. A l'image de l'artiste, enthousiaste et affectueux à l'extérieur, mais rongé en dedans par une douleur âpre et acide.
 Lorca n'est pas un poète andalou. Il est l'Andalousie.


...
Mataron a Federico
cuando la luz asomaba.
El peloton de verdugos
no oso mirarle a la cara.
Todos cerraron los ojos ;
Rezaron : ni Dios te salva !
...

Antonio Machado

    


***
    
…Ils tuèrent Federico
Alors que pointait la lumière.
Le peloton de bourreaux
N'osa pas le regarder au visage.
Tous fermèrent les yeux ;
Ils prièrent… Dieu lui-même ne te sauverait pas…


  ****************************************************************

Mathieu Menossi pour Evene.fr - Août 2006

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